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Avec Spoutnik l’espoir renaît

Nous sommes encore à la phase d’essai et nous ne pouvons qu’attendre les résultats, afin de s’exprimer positivement ou négativement, sur notre salvateur «Spoutnik». Aujourd’hui, le ministre de la santé publique était à Blida, première ville à avoir contracté le coronavirus, il y a une année de ça et sera-t-elle la première ville qui va, peut-être, connaître le premier cas de guérison. Nous ne pouvons que souhaiter bonne chance à «Gospodan» Spoutnik, au ministère de la santé publique, aux autorités et surtout, à nos chers concitoyens de Blida, qui ont été la première cible du coronavirus. Toutefois, pour réussir cette opération, apparemment pas tout à fait facile, il faudrait qu’il y ait une collaboration plus au moins parfaite de la part de l’ensemble des citoyens de cette wilaya… ce vaccin, parait-il avait donné ses résultats positifs en Russie et dans d’autres pays. Donc, il n’y a pas à s’inquiéter là-dessus ou se laisser berner par les rumeurs qui ont déjà commencé à courir les rues avant même son arrivée sur le sol algérien. le gouvernement est en train de faire de son mieux pour assurer une lutte efficace contre la pandémie, avec les moyens mis à sa disposition, il aura tout juste besoin d’une bonne coopération des citoyens…Le problème en Algérie a tout le temps était du fait que le gouvernement ou le régime en place ne parlait pas le même langage que peuple.. Et, de leur côté, les gouvernements qui se sont succédés depuis l’indépendance à la tête du pays, n’avaient jamais pensé à faire le nécessaire pour réduire l’écart qui les sépare du peuple…alors, le pouvoir cultivait un discours cynique, de tout va bien et le peuple de son côté cultivait un discours diamétralement opposé, celui du tout va mal. Les purges ayant touché, après la victoire du Hirak, une nuée des gens du pouvoir impliquée dans des actes de vol, de dilapidation du patrimoine national et de corruption, avaient donné raison aux attitudes, dison, répulsives du peuple à l’égard des gens du pouvoir ou du moins d’une grosse partie d’entre eux …Justement, les causes ayant poussé les citoyens algériens à s’insurger par le biais d’un Hirak populaire massif, ferme et intransigeant, c’est bien parce qu’une partie du pouvoir de l’époque croyait sincèrement, que ce peuple était mort et enterré. Il n’y a donc pas de raison de ne pas lui imposer, à coups d’ignobles stratagèmes, un cinquième mandat pour un candidat déjà mort au trois quarts.

À propos Abdelkader Benabdellah

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