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AADL Ahmed Zabana. L’insécurité la plus totale devant le seul CEM du pôle

Malgré tous les écueils face auxquels ils sont confron-tés, dont l’éloignement de l’établissement du cycle moyen dans lequel leurs parents les ont inscrits, les élèves redoutent plus le manque de sécurité. En effet, les élèves aussi bien des cités 4 000 et 2 000 que des 3 000 logements, au niveau du pôle urbain Ahmed Zabana, lesquels n’ont pas trouvé d’autres alternatives que de s’inscrire au seul CEM érigé, pour l’instant, au niveau du la cité, risquent d’être la proie de malveillants. D’ailleurs, non seulement l’établissement est construit dans une zone inhabitée, jusqu’à présent, étant donné que les appartements ne sont pas encore distribués, mais les lieux ne sont pas fréquentés, c’est dire du danger que courent ces élèves. En fait, seuls les employés, dans les chantiers, sont remarqués sur les lieux d’où est née la crainte des parents des élèves qui demandent une présence de la Gendarmerie Nationale dans la région. « Nous sommes obligés d’accompagner nos enfants pour qu’ils puissent rejoindre cet établissement qui n’est guère réconfortant en matière de sécurité. Nous avons remarqué la présence d’immigrés subsahariens dont certains travaillent dans les chantiers et d’autres qui s’amassent devant quelques immeubles, et ce n’est vraiment pas rassurant», affirme un parent d’une élève. Le manque de sécurité, qui est ressenti au niveau du pôle urbain Ahmed Zabana, taraudent les esprits des parents qui regrettent la nonchalance des autorités locales qui, selon leurs dires, doivent prendre ce sujet avec tout le sérieux souhaité, car cela va de la sécurité des enfants. A vrai dire, la présence sur les lieux d’une brigade de la Gendarmerie Nationale est plus que primordiale pour le bienêtre de tous les citoyens qui se sentent parfois en danger, étant donné qu’ils entendent parfois des bruits de la présence de groupes de malfaiteurs, venus de quartiers limitrophes. « Il ne faut pas attendre qu’un accident arrive pour enfin daigner bouger pour garantir la sécurité », dira un employé qui est dans l’obligation de sécher les premières heures de travail, du fait qu’il est obligé d’accompagner son enfant jusqu’à la porte de cet établissement et de s’assurer que son fils est bien rentré. Voilà un autre embarras qui se dresse devant le confort des nouveaux résidents de la cité qui ont pourtant d’autres chats à fouetter.

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