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Qu’en est-il des constructions de fortune de la “Sebkha”?

Sur un total de 133 zones d’ombre, chiffrées en 2020 par les groupes de recensement, pour lesquelles un nombre total de 500 opérations a été dégagé par la wilaya d’Oran, la commune de Sidi Chami, relevant de la daïra d’Es Sénia, a bénéficié de 12 opérations, toutes lancées durant l’année écoulée, avec un taux d’avancement des travaux variant entre 40 et 75%, a-t-on appris, dimanche, de sources de la Commission des marchés de cette commune. Cette commune dont les cagnottes allouées précédemment, dans le cadre des programmes communaux de développement (PCD), en raison de l’expansion urbaine et des besoins de mise en conformité sur le plan de l’urbanisme et des aménagements secondaires, sont très loin de répondre aux attentes des riverains notamment ceux occupant les zones d’ombre qui ont fait l’objet d’une politique locale, destinée à la prise en charge et à l’amélioration du cadre du vie des citoyens. Plusieurs importantes opérations d’aménagement urbain, rappelons-le, avaient connu un coup d’envoi le 9 août 2020 dans les localités Oued Tlélat, Sidi Chami, Ain Bia et Sidi Benyebka, suite à l’octroi, par la wilaya d’Oran, d’une enveloppe financière évaluée à 116 milliards. A Sidi Chami où un nombre de 12 zones d’ombre avait été recensé, les projets ont porté essentiellement sur la création de réseau routier et les raccordements aux réseaux d’éclairage, de gaz de ville et d’eau potable. C’est le cas de la localité de Chtébo (Hai Nedjma) qui compte parmi les zones du groupement d’Oran à enregistrer, suite à l’exode rural et aux constructions illicites érigées comme des champignons notamment à proximité de la “Sebkha” où un nombre total de 1.300 familles est aujourd’hui recensé par le comité de quartier de Sidi Chami, dans le cadre du programme d’éradication des bidonvilles, des déficits en aménagement urbain sans cesse significatifs malgré les opérations d’aménagement et d’amélioration urbaine lancées par la commune de Sidi Chami. Aux dernières nouvelles, on a appris que plusieurs familles, recensées depuis 2017 au niveau de la “Sebkha” de Sidi Chami et qui vivent depuis des années dans des conditions sociales qui frôlent la catastrophe, sont concernées par le logement social attribué en mars prochain, selon la représentante dudit comité de quartier. ”Nous avons répertorié, suite à un recensement établi par notre comité de quartier, un nouveau chiffre, établissant à 1.300 familles occupant des constructions de fortune, au niveau de la “Sebkha”, suite auquel une inscription à un programme de logement social a été inscrite au niveau de la cité 2500-2 du pôle d’habitat urbain d’Oued Tlélat”, a ajouté la même source. Malgré tous les efforts entrepris par les autorités locales pour la prise en charge des zones d’ombre, il n’en reste pas moins que du pain sur la planche attend les responsables, en ce qui concerne les relogements des familles des constructions illicites dans la commune de Sidi Chami et à Chtéibo spécialement.

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