Sur le continent européen, l’Italie reste pour l’Algérie et sans l’ombre d’un doute, le premier partenaire économique. Ceux qui ne savent plus se respecter, sont relégués à l’oubliette. Ils peuvent, moralement, en profiter des leçons dont ils avaient les mauvaises habitudes d’en prodiguer aux autres. Dans un partenariat économique, il n’y a pas d’ex-colonisateur et d’ex-colonisé. Il y a plutôt l’intérêt commun, le profit réciproque et par dessus tout, le respect mutuel. Voilà, c’est ce que nos partenaires italiens font quand il s’agit de négocier des accords dans n’importe quel domaine de la coopération économique et des services. Les résultats de ces échanges sont jusque-là sensationnels. C’est ce qui a encouragé les gouvernements des deux pays à aller plus loin dans ce partenariat, avec plus d’ambitions et de projets. L’Algérie avait tout le temps besoin de ce genre de pays avec lesquels elle souhaitait entamer un processus d’investissements étrangers pouvant donner un coup de pouce dynamique au développement national. L’Algérie et l’économie nationale ne peuvent pas s’en passer des investissements d’ailleurs notamment du savoir-faire et des capitaux étrangers. Nous n’avons pas besoin de ce genre d’investissements consistant à ouvrir pour le public des superettes destinées à l’avance à l’écoulement des marchandises invendues de l’Hexagone. C’est la fiabilité, concrète sur le terrain, qui assure l’avenir de ce genre de coopération. Du côté algérien, il faudrait que nos responsables administratifs, bancaires et fiscaux, sachent comment faciliter la tâche à ces étrangers qui ont préféré venir investir chez nous. Ils viennent chez nous, menus de leur savoir- faire, de leurs expériences ainsi que de leurs capitaux, dans le but de gagner et nous faire gagner avec eux. Quelques pays comme l’Italie sont notre objet de discussion. Également, comme l’Allemagne, la Chine et le Qatar qui ont bénéficié de mégaprojets. Ce sont des grands chantiers pouvant absorber le chômage avec la création de milliers de postes de travail pour nos jeunes ayant fraîchement quitté les bancs des lycées et des universités. Les écueils sont toujours là, parce que les esprits maléfiques sont également et constamment là, en train de nuire à ce pays. Ce genre d’entités maléfiques, ayant horreur de la lumière du jour et préférant agir dans le noir, n’aiment pas voir l’Algérie grandir et se fortifier. Ils n’aiment pas les Etats de droit et d’organisation parce que l’illicite et le chaos, cela leur convient plus que tout dans ce monde.



