Même en diplomatie, les principes, ça compte

Des gens çà et là pourraient se poser une question, comme par exemple se dire : pourquoi l’Algérie s’attache-t-elle et avec un tel acharnement à la cause palestinienne ou à la cause sahraouie. Pourquoi l’Algérie des années 1960 et 70 s’était-elle engagée corps et âme et sûrement, sans la moindre équivoque aux causes justes des mouvements de libération en Afrique, en Asie et en Amérique latine ? L’Algérie ne s’est pas défaite de ses engagements, jusqu’à ce que ces peuples aient eu leur indépendance et la liberté. Ces engagements, Tebboune en avait fait, rappelle-t-on, partie intégrante de ses activités diplomatiques. L’Algérie ne sollicitait le concours financier ou politique d’une quelconque autre puissance. Pourquoi donc, l’Algérie avait-elle opté pour cette voie, trop risquée et aléatoire pour certains, et bien, parce que ce pays, Tebboune ayant arraché son indépendance avec beaucoup de sacrifices, grâce au soutien indéfectible des peuples frères et amis de par le monde, n’a jamais oublié que laisser un peuple souffrir sous le joug du colonialisme, sans lui tendre la main, est une grande trahison envers ses principes. En effet, c’est difficile de convaincre les champions de la diplomatie des caméléons, des volte-face et des positions qui changent au gré des intérêts. Des gens des pays arabes, musulmans et autres, se sont-ils interrogés sur le fait que le représentant de l’Algérie à l’ONU, Mr Ammar Benjamaa s’est donné tant de peine et de véhémence en défendant la cause des ghazzouis, pendant les semaines des grands massacres perpétrés par les hordes sionistes. Les Palestiniens eux-mêmes savaient depuis la belle époque de la résistance des années 60 et 70, quand Alger s’était transformé pour eux en un refuge permanent. Alors qu’ils étaient trahis et vendus sous d’autres cieux. Maintenant Trump et son gouvernement tiennent, de façon semble-t-il déterminante, à imposer une solution à l’américaine à l’éternel problème du Sahara occidentale. Tout le monde sait qu’il s’agit bel et bien d’un règlement de compte à l’égard de l’Algérie, incité par les personnalités sionistes autour de lui …L’Algérie doit impérativement, payer ses positions anti-israéliennes, lors des massacres de Ghaza. L’on avait déjà commencé par les sionistes de Paris qui sont en train d’attiser le feu contre l’Algérie chez les faux jetons de l’extrême-droite. Le fait que Macron prenne -subitement- partie en faveur de la position marocaine, concernant l’affaire du Sahara occidentale. Cela n’était pas une prise de position française mais plutôt sioniste. Cherchez dans les «origines politiques» de Macron et vous trouverez, sûrement, l’explication…


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