La sécurité routière, c'est très important

C’est grâce aux failles rencontrées dans la sécurité routière que les carnages quotidiens, provoqués par les accidents de la route, laissent chaque année des milliers de victimes: morts et blessés, sans parler des énormes pertes matérielles. Donc, pour les pouvoirs publics, penser à la sécurité des routes est une nécessité impérative et non pas une option facultative. Seulement, les choses ne sont pas aussi faciles que nous pourrions l'imaginer… il y a plusieurs paramètres qui entrent en jeu… entre autres : nous pouvons penser par exemple au non-respect du code la route par certains chauffards, qui -je crois- se surestiment. Notamment, ces chauffards qui aiment arriver à destination avant l’heure. Parfois, par nécessité d’intérêts, mais d’autres fois, pour assouvir une impulsion égoïste. Une façon comme une autre pour se confirmer à soi- même et peut-être aux autres, également. Pour se faire une idée juste sur les carnages routiers, à titre d’exemple, la semaine entre le 25 et le 31 janvier 2026 et au niveau de la seule wilaya d’Oran, les services d’interventions (protection civile) avaient publié un désastreux bilan de 32 morts et 1056 blessés, dans 938 accidents de la route. C’est quand même critique, eu égard au temps (une semaine) et au niveau d’une seule wilaya et non tout le territoire national. Loin de réussir encore à mettre un terme à ces hécatombes quotidiennes, nous continuons à être impressionnés par ces chiffres catastrophiques. Certes que les pertes en âmes et en santé des citoyens sont plus importantes que les pertes matérielles…ces dernières restent quand même sérieuses et importantes pour le Trésor public, les compagnies d’assurances et également pour les citoyens. Cela fait des années que nous vivons, selon un même rituel et sur le même rythme cauchemardesque des accidents de la routes et leurs conséquences morbides. Jusque-là, les pouvoirs publics n’ont pas réussi et il faudrait reconnaître que toutes les mesures prises afin d’au moins diminuer la cadence de ces carnages quotidiens, n’ont, malheureusement, pas abouti sur la moindre issue optimiste. Les uns mettent cela sur le compte de la qualité des routes nationales, qui ne sont pas, selon eux, construites selon des normes techniquement plus sécurisées. D’autres par contre, préfèrent endosser la responsabilité au non-respect ou bien sur le fait de ne pas s’astreindre, bien qu’il le faille, aux directives du code la route. C’est l’âge de la course et de la compétition… même s’ils n’ont pas de mobile raisonnable, ils continuent, quand même, à courir contre le temps. Mais, courir tout en ayant les mains sur le volant et l’esprit absent ailleurs.


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