En réponse implicite à une puissance mondiale projetant de sanctionner l’Algérie, pour avoir acheté des avions de guerre chez les Russes et non chez Trump.. Egalement, en réponse à une opposition qui se rattrape, ayant préféré s’installer au pays des merveilles et dénonçant à chaque occasion qui se présente à elle, une supposée faillite de la diplomatie algérienne…, le président était clair et concis: l’Algérie tisse des bonnes relations, peut-être les meilleures qui soient avec toutes les grandes nations de la planète… Pour ce qui est de Trump qui se trouve déjà en pleins scandales politiques et son revers subi contre les Iraniens, ce dernier saurait-il que l’Algérie ne fait pas partie de ces Etats ou ces nations qui payent, en sommes faramineuses, le «droit de protection». Pour la simple raison que l’Algérie est une nation forte et n’a guère besoin de solliciter la protection de quiconque. Que ce soit de l’Amérique ou d’autres puissances. En plus de tout cela, l’Algérie est un Etat libre indépendant et souverain et en vertu de cette qualité, elle est libre de choisir son fournisseur en armement. Cette décision d’opter pour l’armement russe a été souverainement, prise depuis moins de 64 ans, l’Algérie étant encore un jeune Etat fraichement indépendant… Cette époque d’alors était caractérisée par une intense guerre froide entre l’Union soviétique et l’Amérique, aucun président des USA n’ayant jugé juste de s’attaquer à l’Algérie pour avoir choisi un tel ou tel fournisseur en armement et en matériel militaire. En plus, cela n’avait jamais lésé aux excellentes relations entre l’Algérie et les USA... Même si le fournisseur en armement n’était pas l’Amérique, il y avait d’autres domaines de coopération bilatérale qui florissaient notamment dans celui des hydrocarbures. Au contraire, les Algériens n’ont jamais oublié le rôle de l’Amérique dans la nationalisation des hydrocarbures, face à l’opiniâtreté des Français. Comme les Américains n’oublient jamais que le gouvernement d’Alger, à la fin du XVIIIème siècle, était parmi les premières puissances à avoir reconnu l’indépendance des USA de l’emprise britannique. Donc, les relations algéro-américaines sont au beau fixe, avec un petit faux problème, causant un grincement strident qui s’appelle Trump. Que ce soit pour Trump ou pour l’opposition algérienne des hôtels quatre étoiles, nous tenons à rappeler à tout le monde que l’intimidation ne sera pas la bonne solution, au cas où il y aurait un problème. Nous savons également, et pertinemment, que les lobbys sionistes en Amérique sont en train d’inciter le président américain contre l’Algérie parce que cette dernière avait pris des positions solides et dévouées à l’endroit des massacres perpétrés à Ghaza. L’Algérie refuse par la même occasion, toute forme de normalisation ou de relation avec l’entité sioniste.
L’Algérie tisse de bonnes relations avec les grandes nations…
- par A. Benabdellah
- Le 08 Février 2026
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