Oui, certes un hiver est abondement genreux en pluies et également en neiges. A notre ahurissement, il a neigé même sur les dunes arides d’Adrar.. Toutefois, à chaque chose positive, il y -mais pas forcement-, un aspect négatif…Le laisser aller et l’irresponsabilité des responsables aurait provoqué des catastrophes.. Ce qui s’est passé la semaine passé dans les villes et les villages des wilayas de Relizane et Mostaganem nous a laissé perplexes, où les inondations avaient laissé des dégâts importants. Tout ça, c’était le résultat consécutif à une mauvaise gestion ou d’une nonchalance dont avaient fait preuve les responsables locaux à différent niveau, sans, tout à fait, exclure les responsables centraux. L’Algérie est un Etat excessivement centralisé.. Ainsi, pour déplacer une «virgule» il vous faudrait un décret de Mr le ministre. Nous espérons que les pouvoirs publics vont apprendre les leçons de ces failles catastrophiques. Devrait-on mettre en place tout un ministère chargé de suivre au pas cadencé, les situations des caniveaux, des puisards, des canalisations et des avaloirs en vue d’éviter plutards les inondations et les graves conséquences y afférentes. Nous avons déjà, suffisamment attiré les attentions par le passé, sur ce manque de sérieux caractérisant honteusement, la façon avec laquelle, l’on gère la chose publique. Il est injuste que l’on gâche ces bienfaits du généreux Tout Puissant, en pluies et en neiges abondantes, pour la simple raison qu’un responsable -(peut importe qu’il soit un Wali, un chef de Daïra ou un Maire) est là, pas pour veiller à ce que le citoyen, notamment le laissé pour compte, ne subirait pas les conséquences d’un manque d’engagement dans la gestion. Pourquoi, devrait-on toujours recommencer, même autrement, les mêmes échecs? Quand est-ce l’on va, enfin, décider, de ne plus se retrouver coincés dans les mêmes ornières !? Pourtant, ce n’est pas la première fois que ce genre de désagrément se produise, laissant désolation et affliction dans les esprits des citoyens victimes. Nous avons cru que la catastrophe de Bab el oued (Wilaya d’Alger) en 2001, qui avait -rappelle-t-on-, sérieusement, endeuillé le pays, en cette époque, restera inoubliable dans les mémoires des responsables du pays. Quelle va servir de leçon pour les jours à venir. Malheureusement, rien de tel n’a pu avoir lieu… ce sont les conséquences logiques d’une gestion du jour le jour!, sans prévoir les jours à venir …L’Algérie ne manque ni d’argent, ni de compétences. Elle manque de responsables qui savent, c’est quoi être responsable..



