L’hélium, le trésor caché de l’Algérie

Avant d’entamer cette chronique, il faudrait faire connaître aux lecteurs, c’est quoi, au juste cet hélium, objet de notre discussion pour aujourd’hui selon la définition fournie par Wikipédia. Et bien, l’hélium est l'élément chimique de numéro atomique 2, de symbole He. C'est un gaz noble (ou gaz rare), pratiquement inerte, le premier de la famille des gaz nobles dans le tableau périodique des éléments. Son point d'ébullition est le plus bas parmi les corps connus et il n'existe sous forme solide que s'il est soumis à une pression supérieure à 25 atmosphères. En dépit de son prix élevé, l'hélium est utilisé pour de nombreux usages exigeant certaines de ses propriétés uniques tels son point d'ébullition bas, sa faible densité, sa faible solubilité, sa haute conductivité thermique ou son caractère chimiquement et biologiquement inerte. Nous venons donc d’apprendre ensemble, ce que c’est le hélium, ce gaz noble dont l’Algérie en possède suffisamment bien pour l’industrialiser localement ou l’exporter vers l’étranger dans sa condition brute. De toute façon, c’est une autre richesse qui vient s’ajouter aux autres richesses dont l’Algérie devait s’enorgueillir, sachant bien que les réserves de l’Algérie en pétrole iront en diminuant avec le temps. Alors que selon les experts, ces réserves vont connaître une chute fatale, vers les années 2030. L’Algérie serait, toutefois, un grand réservoir de terres rares ou de métaux rares, très chers sur le marché et qui entrent dans plusieurs industries notamment électroniques et énergétiques. L'Algérie en possède un potentiel important en terres rares et métaux critiques, soit 20 pour cent de réserves mondiales. Les endroits les plus cités, ce sont les régions de Tamanrasset et d’In Guezzam. Comme ils peuvent se trouver dans les gisements de phosphate, avec des fortes estimations. Ces ressources incluent le néodyme, le dysprosium, le lithium et le cobalt, essentiels à la transition énergétique. Ces richesses n’auront besoin que d’un savoir-faire hautement qualifié et une politique de gestion à la hauteur des aspirations et des défis. Le hélium et les terres rares ou les métaux critiques que je viens de citer, font l’objet d’une guerre secrète, sans merci, entre les puissances industrielles de ce monde. Les pays qui en possèdent suffisamment, seraient des pays fortunés. Ce sont les pays de l’avenir que l’on convoite… Le peuple algérien, quant à lui, ne veut rien de cela, sauf que tous les bienfaits de ces richesses soient traduits, dans le tas, par des projets et des infrastructures qui devraient revenir positivement sur son niveau de vie et son bien-être.


ads