Un flou persistant entoure ce médicament dont l’origine pourrait avoir été établie. Qui l’a introduit en Algérie ? Par quel moyen ? Selon des tenants et aboutissants de cette affaire de faux médicament soi-disant conseillé pour les migraines et les douleurs de la tête, il pourrait forcément s’agir d’un médicament contrefait introduit par la contrebande. Alerte maximale et danger gravissime de santé publique. Les autorités sanitaires de la wilaya de Bordj Bou Arréridj ont lancé une mise en garde contre la commercialisation d’un médicament illicite introduit frauduleusement sur le territoire national. L’Escodyne comme l’indique son nom est un médicament non autorisé conseillé faussement pour traiter des migraines et des maux de tête alors que son utilisation effective est grave et peut conduire son patient à la mort rapide en cinq jours seulement, ce qui augmente les suspicions et les origines exactes autour de ce médicament mystérieux que certains n’hésitent pas d’ailleurs de qualifier son origine de «sioniste». Les dernières infos parues dans certains médias affectent l’origine de ce médicament falsifié et nuisible à la santé humaine publique à Israël. D’un emballage jaune sur lequel est écrit en demi vert « Esco » et en demi noir «Dyne», ce médicament ressemble beaucoup à Doliprane côté emballage évidemment et donc le patient qui a l’habitude de s’en servir pourrait le confondre avec n’importe quel autre médicament du point de vue de la ressemblance de l’emballage, à la différence que le Doliprane médicament reconnu à l’origine français est également produit en Algérie à travers par exemple la firme «Sanofi Algérie». La circulation de ce médicament pour le moins bizarroïde appelé l’Escodyne a été détectée à l’Est du pays et les autorités ministérielles du pays sont d’ores et déjà au four et au moulin pour le localiser et le retirer du marché. D’un autre côté, ce médicament a été mis en lumière par le syndicat national algérien des pharmaciens d’officines. Ce syndicat mentionne clairement que l’Escodyne est un produit qui n’est pas enregistré en Algérie et ne figurant pas non plus dans la liste nationale des médicaments. La Direction de la Santé et de la Population (DSP) de la wilaya de Bordj Bou Arréridj a diffusé une mise en garde urgente concernant la commercialisation illicite de l’Escodyne®. Ce produit contrefait, présenté comme un antalgique, représenterait un danger vital immédiat pour ses utilisateurs. L’alerte, relayée par le Syndicat national des praticiens de la santé publique (SNPSP), fait état d’une situation alarmante. Selon la correspondance adressée aux établissements de santé et aux officines, la consommation de ce produit — dont la composition réelle est inconnue — peut entraîner des complications graves, voire le décès du patient dans un délai de seulement cinq jours. Utilisé par erreur pour traiter les “maux de tête courants”, l’Escodyne® n’est pas un médicament autorisé. Voici ce que les autorités ont révélé sur son parcours : Le produit se présente frauduleusement comme un médicament d’origine inconnue. Il est introduit clandestinement sur le territoire national via des réseaux de transit passant par la Jordanie et la Syrie. Le produit est écoulé exclusivement via des circuits parallèles et informels, échappant à tout contrôle pharmaceutique réglementaire. Face au risque d’intoxication majeure, la DSP de Bordj Bou Arréridj a ordonné une mobilisation immédiate des professionnels de santé. Les pharmaciens et directeurs d’hôpitaux sont appelés à : Signaler systématiquement toute présence du produit sur le marché. Sensibiliser les citoyens sur l’importance de s’approvisionner uniquement en pharmacie. Avertir les patients que tout recours à des médicaments issus de la vente de rue ou de circuits non officiels peut s’avérer fatal.
Un médicament contrefait qui tue en 5 jours circulerait en Algérie. Ce qu’il faut savoir sur l’Escodyne
- par B. Habib
- Le 11 Mars 2026
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