L’Algérie est un pivot de l’énergie en Afrique. De l’avis d’experts africains, l’Algérie est un acteur incontournable de l’industrie énergétique africaine. Elle peut également œuvrer à la sécurité énergétique dans le continent. Le psy offre en effet une sécurité de qualité en électricité en gaz et en pétrole au continent soit le bouclier énergétique pour l’Afrique qui se targue d’avoir un partenaire énergétique aussi stratégique et fidèle à la fois.
Comment l’Algérie aspire à sécuriser ses approvisionnements énergétiques en Afrique ? L’Algérie consolide sa présence énergétique en Afrique de l’ouest confortant ainsi son principe de partenariat Sud-Sud et elle vise aussi à sécuriser le continent et la partie du Sahel en multipliant ses initiatives énergétiques en faveur de pays du sahel. Qualifiée de géant géopolitique et géo énergétique, l’Algérie est en plus dotée d’un arsenal juridique et d’expertise en plus de son soutien à la réalisation du projet du gazoduc transsaharien. Il y a dix grands projets qui propulsent l’Algérie vers l’avenir en 2026. «Grâce à son expertise dans les hydrocarbures, à ses ambitions en énergies renouvelables et à sa position stratégique, l’Algérie peut contribuer fortement à la sécurité énergétique africaine», affirme en effet Rashid Ali Abdallah, directeur exécutif de la Commission africaine de l'énergie. Le directeur exécutif de la Commission africaine de l'énergie (AFREC), Rashid Ali Abdallah, a souligné le rôle que peut jouer l'Algérie en faveur de la sécurité énergétique du continent grâce à sa grande expertise dans le domaine des hydrocarbures, à ses ambitieux programmes en matière d'énergies renouvelables et à sa position géographique stratégique. Dans une allocution lue en son nom par le chef de la Division des systèmes d'information sur l'énergie et des statistiques de l'AFREC, Samson Nougbodohoue, à l'occasion d'un Iftar, organisé samedi à Alger par le Centre arabo-africain d'investissement et de développement (CAAID), sous le slogan "L'énergie et l'eau au service du développement", Rashid Ali Abdallah a précisé que l'Algérie occupe une position stratégique dans le paysage énergétique africain. Outre le fait que l’Algérie jouit de son expertise dans les hydrocarbures, ses ambitions croissantes en matière d'énergies renouvelables et sa position géographique reliant l'Afrique, l'Europe et la Méditerranée, le même responsable souligne que le pays peut également contribuer à la sécurité énergétique du continent et au renforcement de l'intégration.
Le directeur exécutif de l'AFREC a souligné l'importance de la décision de nationalisation des hydrocarbures, le 24 février 1971, qui, a-t-il dit, au-delà du pétrole et du gaz, était une décision de souveraineté, d'appropriation de la décision nationale et de transformation des ressources naturelles en outils de développement national. Notre pays a prouvé, insiste-t-il, par cette décision, que le courage politique et la vision stratégique sont deux éléments clés pour réaliser l'indépendance économique.
"Aujourd'hui, dans un contexte marqué par la transformation rapide du paysage énergétique mondial, les tensions géopolitiques, l'accélération de la transition énergétique, les impératifs climatiques et le développement technologique, la question de la souveraineté énergétique reste primordiale pour l'Afrique", a-t-il soutenu. Nougbodohoue a, par la suite, expliqué que l'Afrique a grandement besoin d'une exploitation optimale et rationnelle de ses ressources à l’instar du pétrole, du gaz et des énergies renouvelables afin de parvenir à des taux de couverture adaptés à ses peuples, soulignant, au passage, l'importance de coordonner les efforts et de tirer parti des expériences des pays africains ayant réussi à réaliser un progrès tangible dans ce domaine, à l’instar de l'Algérie. De son côté, le président du CAAID, Mohamed Amine Boutalbi, a annoncé l'organisation de la 12e édition du Forum africain de l'investissement et du commerce, les 9 et 10 mai 2026 à Alger, avec la participation de plus de 43 pays. Boutalbi a fait état de l'inscription, jusqu'à samedi sur la plateforme dédiée à l'événement, de près de 380 opérateurs économiques de l'étranger, précisant que le nombre total devrait atteindre 1.500 participants, avec la signature d'accords pour un montant de 1,4 à 1,8 milliard de dollars. Cette édition couvrira tous les secteurs, notamment le domaine énergétique, compte tenu des atouts considérables dont dispose notre pays en la matière et qui la qualifient à jouer un rôle pivot dans ce secteur sur le continent. Cette rencontre se veut un espace d'échange et de réflexion pour promouvoir l'investissement, réaliser le développement, renforcer la coopération et bâtir un avenir sûr et pérenne pour l'ensemble des pays du continent, a-t-il ajouté, affirmant que grâce aux capacités, aux ressources et aux opportunités prometteuses qu'elle recèle, l'Afrique est en mesure de devenir un véritable modèle de développement durable, si elle exploite judicieusement ses capacités.
Electricité, gaz et pétrole. L’Algérie, un pivot de l’énergie en Afrique
- par B.kamel
- Le 02 Mars 2026
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