Gara Djebilet, une fierté nationale

Ô Algérie, ma terre, berceau de la liberté, Dans tes veines coule le sang de mes ancêtres. Tes montagnes sont des forteresses de gloire, Et tes déserts, des reflets de ma foi. Pour toi, j'ai sacrifié ma jeunesse et ma vie.» Moufdi Zakaria

Enfin et après une longue attente, voire une longue patience, le projet de Gara Djebilet vient de voir le jour…Grâce à ce titanesque minerais, l’Algérie va s’imposer une place importante et stratégique parmi les grands producteurs et exportateurs de fer, de ce monde. Cela fait des décennies que le dossier de ce projet a été relégué à une instance prolongée. Cela était pratiquement dû à une nuée de circonstances objectives, notamment, l’éloignement du site minier par rapport au centre nerveux économique du pays. Comme par exemple les moyens d’acheminement de la matière extraite, vers les ports du pays qui se trouvent à plus de mille km du site. Il a fallu donc penser à construire une ligne ferroviaire reliant le site de Gara Djebilet au port le plus proche aménagé à cet effet. L’Algérie est riche et elle l’a toujours été, seulement, il faudrait que cette richesse soit constatable sur le niveau de vie des citoyens et concrétisée sur le tas. Nous voulons des villes belles, radieuses, propres et confortables, avec des gens civilisés. Nous souhaitons un peuple bosseur, productif, instruit et organisé. L’argent du minerai vendu sur le marché international ou raffiné et transformé localement devra être réinvesti dans de grands projets industriels ou bien dans la réalisation d’infrastructures de base… Ports, aéroports, chemin de fer, des routes, des autoroutes… Parler de la métallurgie nationale, cela va impérativement nous renvoyer à la regrettable histoire du gigantesque complexe d’El Hadjar, une autre fierté nationale, le fleuron de l’industrie algérienne dans les années 70 et 80. Ça ne sert à rien de posséder toutes ces richesse inestimables: pétrole, gaz, or, fer et phosphate, entre autres. Sans parler des terres rares et d’autres richesses. Alors qu’une frange de citoyens vit très, très mal. La justice, tant vantée par les gouvernants de ce pays devrait être palpable, traduite sur le tas. Et ce, grâce à un système de partage de la fortune du pays, de façon plus ou moins équitable. C’est uniquement de cette façon que le citoyen algérien refera confiance en son pays. A ce moment-là, il n’aura plus besoin de mettre sa vie en gage, afin d’aller mendier la belle vie et la réussite ailleurs…


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