Assiégée des quatre coins ! Pas la moindre petite brèche pour pouvoir esquiver le martyre. Ennemis, frères de sang et amis se sont mis d’accord afin d’accélérer la fin de ce héroïque peuple, hors du commun. En dépit d’un processus génocidaire bien ourdi et savamment appliqué, le peuple de Ghaza continue tout de même à donner des leçons d’abord à ses bourreaux occidentaux et arabes de service, en inspirant tous les peuples honnêtes et libres vivant sur la planète terre. La logique cupide, opportuniste et pragmatique des élites politiques occidentales (les puissances du centre) ne veut plus cette fois-ci entendre parler de la démocratie, des droits de l’homme et des valeurs civilisationnelles et morales occidentales. Quand il s’agit de ce genre de question, il n’y a que la logique du profit qui est maîtresse des lieux. Les valeurs comme les droits de l’Homme et tout ce baratin, ne se manifestent généralement, que quand – par exemple- un groupe d’africains subsahariens entrent illégitimement dans le territoire national. Alors là, c’est l’apocalypse qui est déclenchée chez les media occidentaux, notamment français qui adorent ce genre de problèmes, surtout quand l’Algérie est plus au moins mêlée à l’affaire. Donc, toute l‘affaire Ghaza est mise à nue conséquemment aux récents développements survenus sur le terrain ces derniers mois. L’avènement Trump, depuis le début de l’année en cours, avait rappelle-t-on, donné une forte impulsion en faveur de la machine génocidaire sioniste. La position de Washington trop favorable vis-à-vis de ce qui se passe en Palestine depuis octobre 2023, a inspiré confiance et assurance chez les chefs criminels du camp sioniste toujours «immunisés» à l’égard des recours procéduraux des institutions de la justice internationale. Cette dernière donne regrettablement l’image d’une volonté quasiment enchainée quand il s’agit de faire comparaître les criminels sionistes devant la justice. Vous vous rappelez, peut-être tous, il y a quelques années de ça, comment le TPI avait tout à coup repris vie quand le mis en cause était l’ex- président soudanais Omar el Bachir. La faute «originelle» des Palestiniens et des Arabes, c’était, quand ils avaient fait confiance à la «légalité internationale». C’est justement, cette légalité internationale qui assure une protection inouïe et d’une façon cynique aux repaires maffieux criminels de l’entité sioniste. Ainsi et à cause de cette injustice flagrante défiant la conscience humaine mondiale que le peuple de Ghaza est en train de subir le plus affreux des martyres ! Cela, rappelez-vous, ne date pas d’hier ou d’avant-hier, mais d’un processus continue de plus de 70 ans. Cela pourrait se prolonger jusqu’à cent ans si nous incluons l’époque pas moins sinistre du mandat britannique.