Le danger menaçant des criquets pèlerins

Nous n’allons pas nous attarder sur ce que sont le danger menaçant des criquets et leur impact sur l’économie du pays ou à la rigueur l’économie de la région infestée par cet insecte ravageur. Notre intérêt va se focaliser surtout sur les mesures que les pouvoirs publics devraient, en principe, prendre, en vue de parer contre toute éventualité menaçante de cet insecte. La science et la technologie ont mis à notre disposition les moyens les plus efficaces, afin de lutter de façon, plus ou moins, radicale contre cette menace et par conséquent, sauver ce que l’on pourrait de l’économie du pays et notamment, tout l’environnement des suites destructrices de ce fléau naturel. Nous ne sommes plus comme autrefois où l’Homme capitulait devant ce genre de menaces naturelles, en luttant avec les moyens rudimentaires de son époque contre les attaques du criquet pèlerin. Les passages de cet insecte dévastateur sur une contrée laissaient derrière lui, une période de famine ou à la rigueur, des insuffisances critiques en bouftance, pour les populations ayant subi les invasions dévastatrices. C’est l’insecte migrateur le plus ancien et le plus dangereux au monde, selon les aveux des spécialistes. D’ailleurs, la littérature populaire en avait laissé ou perpétué des mauvais souvenirs. En principe, les études consacrées à ce phénomène naturel, depuis des années, devraient avoir comme conclusion la maîtrise de ses manifestations et de son impact… l’on pourrait, par exemple, les détruire quand ils sont en phase de larves? Est-ce que cela est possible? Pour le moment, la principale méthode de lutte contre les infestations de criquets pèlerins, toujours en vogue, consiste à réaliser, que ce soit par voie terrestre ou aérienne, des traitements insecticides. Toutefois, cette méthode n’est pas dépourvue de mauvais effets secondaires sur la faune et la flore. La lutte contre ce phénomène dangereux devrait se faire en coopération. C’est-à-dire tous les pays «victimes» des invasions du criquet pèlerins devraient converger leurs efforts, en vue de mettre un terme, pour ne pas dire radical, à ce fléau dont les conséquences graves vont continuer à tracasser pour longtemps les populations des pays concernés par le phénomène. Il y a un discours «complotiste», frôlant le ridicule, circulant sur les réseaux sociaux selon lequel, c’est la France qui serait derrière la «provocation de ce pèlerinage «entomologique», suite à la crise politique qui dure depuis des mois, opposant les deux pays. L’essentiel, c’est que les pays, concernés directement ou indirectement par le fléau, devraient injecter un peu de sérieux, dans la façon de traiter le phénomène, notamment, avant ses folles manifestations destructrices.


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