L'Algérie fait face à une campagne féroce, mais stérile

L’extrême droite française continue depuis des mois à s’emporter, comme jamais vu, sur l’Algérie. Tout laisserait croire que cette abjecte campagne médiatique, spécifiquement anti-algérienne, ne va pas s’arrêter à ce stade. Tant que la crise économique et sociale dans l’Hexagone persistera à être de plus en plus insupportable par une large portion du peuple français, le système médiatique «macroniste» va continuer à faire «focus» sur l’Algérie, comme étant la source principale du grand malaise qui ronge à petit feu la France. Alors au lieu de s’occuper de leurs «oignons» et penser à concevoir les solutions adéquates qui s’y imposent, le gang anti-algérien aurait préféré se mêler dans l’affaire Sansal -par exemple-, un cas relevant spécifiquement des affaires intérieures de l’Etat algérien. C’est à la justice algérienne de statuer sur le cas Sansal. Toutes les données analysées jusque-là, apportent les preuves tangibles qu’il s’agit d’un traître ou d’un agent nuisible au service d’une ou de puissances étrangères qui ne sont autres que la France et l’Entité sioniste. Les médias français continuent à présenter Sansal comme étant un libre penseur avec des idées géniales, une sorte de réincarnation de Rousseau qui a été injustement persécutée par un régime qui est, quant à lui, présenté comme despotique et antilibéral. Justement, c’était à travers le cas Sansal que la crise algéro-française avait, rappelle-t-on, commencé à prendre des proportions démesurées et le chemin du non retour. Les facteurs ayant été à l’origine de la chasse massive des Français de quelques pays africains où la France serait devenue «persona non grata», sont les mêmes partout ! Les Français n’arrivent pas à juguler leurs attitudes hautaines, quand ils s’adressent aux Africains. On n’est plus avec ses générations de politicards serviles à volonté, des années post-indépendance, constituées principalement, d’anciens sous-officiers et d’hommes de rang ayant longtemps servi dans l’armée française. Les nouvelles générations de dirigeants africains sont plutôt, plus libérés du joug psychologique et politique français. Ils n’acceptent plus les ordres et les bonnes leçons émanant de Paris. Ce n’est plus l’ambassadeur de France (agissant en gouvernement parallèle) et les milices de Bob Denard payées à quatre sous, qui font les changements politiques à coup de putschs sanglants. Les biens et les richesses de l’Afrique sont désormais à la disposition des gouvernements plus libres et plus émancipés des injonctions émanant de la métropole. L’Algérie, en tant que pays africain, est en train d’occuper le premier front de la défense de l’Afrique. Savez-vous, maintenant, pourquoi l’Algérie est en train de subir cette campagne médiatique féroce?


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