Les réseaux sociaux et les internautes malsains

A vrai dire, à toute bonne et positive chose, il y aurait quelque part un aspect négatif, malsain et destructeur… cet aspect négatif va se manifester de façon spontanée, dès lors qu’une personne négative aux visées morbides entrerait en jeu. Pour reprendre la sagesse ancienne, les réseaux sociaux seraient devenus une arme à double tranchant. Il y a, dedans, du bon et de l’ivraie. Et c’est à vous de choisir, en toute âme et conscience, de bénéficier des aspects positifs, culturels et instructifs, repoussant tout ce qui pourrait être empesté. Et comme le fils d’Adam est pourvu, en même temps, de penchants positifs et négatifs la plupart du temps, il se trouve attiré par une puissante force négative, à choisir le mauvais aspect. Et, c’est justement là qu'il va devenir un Satan plus satané que Satan en personne. C’est ainsi qu’il est recommandé de mettre ce dispositif technologique complexe sous l’œil vigilant d’une surveillance soutenue. Je voudrais insinuer par là, tout simplement, préserver les enfants et les ados des côtés maléfiques de la chose. Toutes les forces du mal dans ce monde auraient trouvé dans les réseaux sociaux le meilleur moyen disponible, afin de propager leurs poisons parmi les gens, notamment, quand la crédulité est maîtresse des lieux. Les réseaux transnationaux du terrorisme qui sèment la terreur, mort et désolation aux quatre coins de la Planète, ont une place de premier ordre sur les réseaux et ce, en dépit des cyber-luttes menées par les services de sécurité et de Renseignements du monde entier contre cette nébuleuse pègre. Dans les crises politiques entre les Etats, ce sont les réseaux sociaux qui vont se transformer en des champs de bataille. Et, c’est, en fait, ce que nous constatons depuis le déclenchement de la crise politique entre l’Algérie et la France, également dans le conflit diplomatique entre l’Algérie et le Maroc. La plupart des Etats, notamment, les belligérants et les entités politiques agressives, se sont dotés des cyber-armées virtuelles appelées-les «mouches électroniques». La propagande électronique avait, remarque-t-on, réussi à combler le vide médiatique. Toutefois, nous pouvons constater qu’en ce qui concerne l’Algérie, il y a beaucoup de travail à faire, afin d’intercepter tout contenu électronique, jugé incompatible avec les principes de la paix, de la sécurité et de la stabilité de l’Etat algérien. Ça concernerait, également, toute incompatibilité avec la religion et les valeurs morales de la nation.


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