A quand la libération de l’espace public ?

Il semble que le phénomène de l'occupation du domaine public qui pourtant exige une autorisation délivrée conformément à un arrêté communal, qui autorise les particuliers à occuper provisoirement une superficie n'excédant pas le tiers de la totalité de la surface des trottoirs. Cependant, ces autorisations sont exceptionnelles et reposent toujours sur une décision administrative autorisant expressément l'occupation exclusive d'une portion du domaine public. Toutes les ruelles sans exception sont touchées par ce phénomène frappant. De nombreux commerçants refusent toujours de rompre avec ces pratiques à la fois illégales et provocantes. Ils n'ont ni l'autorisation pour occuper le trottoir ni le droit de squatter les lieux de stationnement des voitures. Une façon de dire haut qu'ils sont ''couverts'' pour oser s'adonner à ces pratiques, sans oublier aussi les marchands ambulants qui, malgré les efforts des autorités locales, continuent à semer l'anarchie et à différents moments de la journée dans plusieurs points de la ville. Les commerces de fruits et légumes, les cafés, les crèmeries et autres commerces ont pris la fâcheuse habitude d'envahir l'espace public occupant le trottoir réservé au passage des piétons. Outre ces commerces qui gênent les piétons, pots de fleurs, chaises, tables et autres extension anarchiques occupent les trottoirs et espaces publics sans aucune vergogne au détriment des citoyens contraints à marcher sur la chaussée à leur risque et péril. Ces commerçants fructifient leur capital au détriment des citoyens. Ils étendent leurs commerces en grignotant sur l'espace public. Toutes ces activités génèrent des bénéfices sur un espace public exploité gratuitement. N’est-il pas urgent de réagir quand les communes se débat dans des difficultés financières alors que leurs biens sont utilisés gratuitement par des commerçants et la prolifération incongrue de professions et de métiers dérangeants, tels que la ferronnerie, la mécanique, etc... dans tous les quartiers, sans égard au droit de la population.


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