L'intelligence artificielle, une priorité pour l'Algérie

D’abord, c’est quoi cette intelligence artificielle, qui fait parler trop d’elle et qui nous envahit sans notre consentement ? La définition la plus partagée possible, fait de L'intelligence artificielle (IA) un ensemble de théories et de techniques visant à réaliser des machines capables de simuler l'intelligence humaine ! Voilà, ce qui nous laisse perplexes ! Déjà le microordinateur avec ses options, ses applications et ses performances dépassant l’entendement, nous paraissait comme une machine relevant de l’irréel ! L’on savait déjà que l’intelligence humaine est un mécanisme inégalé qui a créé des miracles scientifiques et technologiques sur la terre et dans l’espace. Comment, donc, cette intelligence artificielle devrait-elle simuler l’intelligence humaine ? C’est un vrai défi, n’est-ce pas ? Et l’Algérie, où et comment va-t-elle se positionner dans cette course acharnée vers la maîtrise des dernières réalisations technologiques enregistrées ? Si elle ne se fait pas une place respectable dans ce monde en guerre des étoiles, elle se trouvera «out» ! Dans ce monde merveilleux, où presque chaque mois il y a une invention ou un perfectionnement technologique réalisé quelque part, dans la Silicone valey américain ou les IRT français, sans parler des chinois, des japonais et des coréens. L’équation est simple ! Il s’agirait finalement ! Être ou ne pas être ! Il y a quand même des informations inspirant un gros soulagement en provenance du ministère de la poste et des télécommunications, affirmant que ce département ambitionne que l’intelligence artificielle (IA) atteindra une contribution de sept pour cent au PIB du pays, d’ici deux ans(2027). Le secteur de la Pet T, et toujours selon les mêmes sources, compte lancer un fonds d’investissement au profit des entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle, du cyber sécurité et de la robotique. Ce sont des informations inspirant plaisir et confiance, le fait que les pouvoirs publics en Algérie sont à jour avec ce qui se passe ailleurs. Dans les centres de recherches technologiques en Amérique comme en France, il y a pas mal de jeunes chercheurs algériens qui y travaillent, ayant acquis un savoir-faire et des expériences notables. Je voudrais insinuer par-là, que nous pouvons encourager ces cerveaux à apporter un plus à leur patrie, notamment dans le domaine de l’IA.


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