L’Algérie vient de remporter une victoire diplomatique au niveau du continent africain. Le discours du président de la république Mr A. Tebboune devant les chefs d’Etats africain à Adis Abeba a laissé son impact vivant dans les esprits. En outre, la diplomate algérienne, Selma Haddadi, vient d’être élue en la circonstance, au poste de vice-présidente de la commission de l’UA. C’est une nouvelle victoire diplomatique de l'Algérie qui devrait en être fière. Toutes ces victoires diplomatiques laissent penser que l’Algérie serait en train de faire un grand et triomphant retour sur la scène régionale et internationale. Au niveau du Conseil de sécurité de l’ONU, le représentant de l’Algérie à l’ONU, le diplomate algérien Mr Ammar Ben Djamaa, serait devenu la «star number one» des assises du Conseil, notamment, quand il défend la cause palestinienne et dénonce les crimes commis à Ghaza. Donc, c’est fini le rôle de figurant de la scène qui nous rappelle ces mauvais moments où la diplomatie algérienne avait opéré un décevant recul, par rapport aux beaux jours de la diplomatie algérienne dans les années 1970 et 80..la diplomatie algérienne serait entrée en hibernation au moment du déclenchement inattendu du terrorisme sanguinaire, pendant lequel le gouvernement algérien de l’époque avait, rappelle-t-on, opté pour la concentration du plus gros de ses efforts à la pacification du pays aux prises d’un terrorisme des plus nuisibles et le retour à la normale. Même la crise diplomatique avec la France fait partie de ce retour solennel de la force diplomatique algérienne. D’habitude, les politiques algériens préféraient opter pour la sauvegarde des bonnes relations avec la partie française. Et pour les raisons que l’on sait tous, ils faisaient des concessions et des compromis, ce n’était pas par faiblesse, mais en vue de ne pas altérer les intérêts algériens dans ce pays, où vivaient quelques millions d’algériens. Mais, quand l’establishment français n’a pas su connaître ses lignes rouges, c’était donc, la grande guerre diplomatique dont nous vivons en ses beaux jours. L’Algérie s’inspire de la force de son peuple uni, pour le bien et pour le pire. C’est également, de son histoire révolutionnaire, de son engagement pour la justice et la paix dans le monde, qu’elle s’inspire.