La gestion des besoins des population des localités dites «secondaires» et des commodités élémentaires entrant dans la vie quotidienne des citoyens comme l’eau potable, les risques et problématiques de l’assainissement des oueds (cas de Hai Salam à Ain Bia), l’assainissement, les infrastructures éducatives, la restauration des élèves, les chauffages entre autres ont été à l’ordre du jour de la dernière visite de travail et d’inspection du wali d’Oran Samir Chibani dans la daïra de Béthioua. Mais, il est un aspect aussi stratégique de cette visite sur lequel a visiblement beaucoup insisté le premier responsable de la wilaya. Il s’agit du curage des oueds et de la réalisation de ce qui est communément appelé «Centres de protection contre les risques liés aux inondations». Fidèle à ses habitudes, le wali Samir Chibani n’a pas hésité à examiner la situation générale d’un oued nécessitant la réalisation d’un centre de protection contre les inondations à Ayayda avec curage dans la cité Hai Salam dépendante du chef-lieu de commune d’Ain Bia outre le projet de la réhabilitation de la conduite de refoulement AEP vers Hai Salam et projet du château d’eau, équipements hydromécaniques et station de pompage compris.. C’est dire combien sont très importants ces projets sur le plan de protection des zones habitées notamment celles qui sont érigées ou limitrophes aux oueds qui présentent un risque de crues à n’importe quel moment de complication ou perturbation d’ordre climatique. Le wali qui accorde une importance cruciale au chapitre des zones d’habitat qu’elles soient urbaines ou suburbaines limitrophes aux oueds (cas Ayayda à Ain Bia ou à Al Hassi à Oran), ces oueds qui peuvent déborder à tout moment en cas de fortes pluviométries dues aux changements climatiques en cours instruit à chaque fois de privilégier la vigilance et accélérer les projets de protection contre les risques naturels. Le rôle des stations de relevage qui consiste à relever le niveau des eaux usées et des eaux pluviales est mis en avant par les spécialistes du secteur, de même que celui de la réhabilitation des vieilles conduites de refoulement des eaux usées qui représentent elles aussi en cas de non réhabilitation à temps un risque potentiel. Le curage des oueds «dormants» mitoyens aux constructions et la réalisation de centres de protection semblent ainsi être une option de choix conçue expressément, aux yeux des spécialistes, comme étant la solution commune idoine dans les différents cas de figure de l’évaluation des risques relatifs aux catastrophes naturelles.
Eviter de construire en zones à risques naturels (cas Ayayda et El Hassi). L’importance des ouvrages hydrauliques de protection
- par B. Habib
- Le 04 Février 2025
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