L'UE revient-elle à de meilleurs sentiments?

L’UE serait prise sous une grande ambivalence : D’une part, elle devrait coûte que coûte soutenir la position de la France. La solidarité européenne l’oblige. D’autre part, les intérêts et les enjeux avec l’Algérie seraient d’une importance capitale. Ainsi, la sagesse européenne prône une initiative de réconciliation entre les deux pays et le retour au calme qui relève pour le moment quasiment de l’impossible. Dans leur acharnement contre l’Algérie, les français auraient dépassé la juste mesure et nous nous trouvons face à une authentique déclaration de guerre qui ne dit pas son nom. Les nations composant l’UE ne sont pas dupes, même si elles ne déclarent pas explicitement que le vrai problème de la France est la conséquence logique d’une profonde crise politique, s’avérant grave. Si l’entourage immédiat de Macron qui avait provoqué la crise avec l’Algérie, en mettant injustement le nez dans l’affaire Sansal. C’est une affaire où l’auteur présumé est un algérien de père en fils, il avait, dans un acte de haute trahison, entretenu des intelligences avec une ou des puissances étrangères. (France, Entité sioniste ndlr). Les médias macronistes avaient, rappelle-t-on, donné une lecture erronée à cette affaire, relevant de la souveraineté nationale. Sansal et son acolyte Kamel Daoud ont été présentés comme des intellectuels et des libres penseurs empêchés de façon arbitraire de s’exprimer par une hypothétique dictature à Alger. Et c’était pour ça qu’ils se trouvaient en France, pays des lumières et le « Vatican » de tous les illuminés de la planète. Ces deux personnes, avec d’autres, sont manipulées à volonté par les services français et sionistes afin de foutre la pagaille dans le pays. C’était de la plus morbide contrefaçon, rappelant les campagnes médiatiques subversives pendant les deux guerres mondiales ou bien au cours de l’agression américaine contre l’Irak. C’était l’intox médiatique, le dénigrement le plus vil et la falsification cynique des informations. Tout ça, c’était pour sauver la tête d’un Macron ciblé par une opposition de plus en plus acharnée contre un président dépassé par une situation de dégradation totale. Les partenaires européens de la France savaient bien ce qui se passait dans l’hexagone. Ils connaissaient, également, le vrai poids politique et la réelle stature d’un Macron pris en otage par la fachosphère de l’Extrême –droite, essayant de véhiculer une fausse image pas tout à fait réelle sur lui-même. Les européens sont plutôt préoccupés par le syndrome macron, pas pour lui-même, mais pour l’avenir d’une Europe, entourée de toute part… par la Russie de Poutine, par l’ascension fulgurante d’une Chine menaçante et par l’Amérique de Trump.


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