L'Algérie, une obsession française

«La France a fait tout ce qu'elle pouvait sur le chemin de la réconciliation et en retour, on a eu que des gestes d'agression. La fierté française a été blessée par l'offense que l'Algérie a faite à la France». Expression trompeuse du ministre de l’Intérieur, Retailleau

Tel que l’on pouvait constater plus haut, au lieu de trouver les solutions justes et durables à la crise entre les deux pays, l’on préfère jouer à la victime persécutée. C’est justement, par ce genre d’expression trompeuse que la classe politique française essayait d’illusionner ses citoyens et les induire en erreur. Les choses sont claires, l’on essayait de montrer l’Algérie comme étant responsable de la crise qui s’était brusquement survenue entre les deux pays. Personnellement, je ne crois pas qu’une telle crise aurait pu avoir lieu, s’il y avait un Chirac ou un Mitterrand à la tête d’une France en perte de vitesse. Nous croyons que du côté français, les gens en charge de la gestion du dossier des anomalies avec l’Algérie, seraient dépassés par les événements et n’ayant, malheureusement, pas le gabarit nécessaire, en vue de traiter la crise avec sagesse et perspicacité. S’il y avait à la tête du gouvernement français, des personnalités à la hauteur des événements, je ne crois pas que les choses iraient atteindre ce stade, jamais vu depuis l’indépendance du pays. «Selon le ministre de l’Intérieur, Retailleau: «La France a fait tout ce qu'elle pouvait sur le chemin de la réconciliation et en retour, on a eu que des gestes d'agression». A vrai dire, les politiques français ce sont habitués aux désistements, sans fin de la part de l’Algérie. Les premiers désistements ont eu lieu lors des négociations et des accords d’Evian. Ainsi, cette politique était devenue une tradition où à chaque round, c’étaient les Algériens qui laissaient une partie de leur peau dans les négociations avec la partie française. Cette situation et cette relation contre nature, était due au fait que les Français possédaient des cartes de chantage à l’égard du côté algérien. Mr le ministre de l’intérieur, il n’y avait aucun geste d’agression de la part du côté algérien. Ce ne serait que des illusions que vous êtes en train de vous faire, à vous-même et à vos citoyens administrés. Et, c’est normal, puisque ces derniers vont vous demander des explications sur ce qui se passe et vous leur répondrez: «Ce n’est pas moi, c’est lui», pour reprendre le titre du film de Pierre Richard..


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