Ces derniers jours, le citoyen « saidi » constate un charlatanisme sur les réseaux sociaux. Plusieurs de ses élus font l'objet de dénonciation et indignation sur la toile. Leurs auteurs n'ont pas encore réussi à distinguer entre liberté d'expression, de pensée et de communication et autres actes répréhensibles contenus dans leurs commentaires, avis et réflexions au point où le citoyen se trouve ballotté entre un déficit de communication et les charlatans des réseaux sociaux. Certains parmi eux usent d'invectives et d'attaques frontales en direction de ces élus locaux ou nationaux, sans mesurer les peines prévues pour de telles dénonciations et dérives. Cette façon d'agir fait naître une nouvelle forme de délinquance d'un nouveau genre. Aujourd'hui, à Saida, le devoir d'informer est mis à mal alors que l'intox et la désinformation tiennent la vedette. Le constat est abracadabrant. Il s'agit d'une déroute qui ne pourrait en aucun cas être justifiée. Terrible ville qui assiste à une confrontation via Facebook, entre clans et faux clans, au point où Saida ressemble à la forêt de BORNEO. Ce constat justifie la prolifération des apprentis-sorciers qui versent dans les règlements de compte, l'imposture et les sornettes qui frisent l'invraisemblable... et le citoyen-lambda paie les frais de cette situation kafkaïenne des plus insoutenables alors que les autorités concernées brillent par leur mutisme. Cette situation digne des écuries d'Augias laisse la voie à tous les politicards et les médiocres d'envahir les réseaux sociaux pour profiter de la douleur du citoyen. Que chacun de nous fasse d'abord son Mea-Culpa avant de parler des autres... A bon entendeur Salut!