Les premières retombées, déjà attendues, de la guerre en cours dans la région du golfe arabique, sont les conséquences sur l’approvisionnement en énergie et l’effet spectaculaire sur les prix du pétrole et du gaz. Et, c’est tout à fait normal ! Aucun transporteur en hydrocarbures ne saurait mettre en péril, ses effectifs et son matériel, en traversant des zones à très haut risques. Et la solution ! C’est recourir aux régions où la paix et la tranquillité sévissent. L’Algérie, la Libye, le Nigéria entre autres, qui vont sauver la situation et sauver l’Europe des vagues d’un froid glacial, ainsi qu’une industrie presque en faillite par manque d’énergie. Comme nous l’avons déjà radoté à plusieurs reprises, sur les colonnes de cet espace, dès que les signes avant-coureurs de la guerre dans le golfe commençaient à s’annoncer, que l’Algérie un grand pays producteur du gaz naturel devaient se préparer dès cette date, à combler les insuffisances qui vont se produire suite l’affrontement, entre américains, sionistes et iraniens. Le hic, c’est que les gisements énergétiques et les ports vont se trouver, comme par malheur, sur théâtre de bataille entre les belligérants. C’était clair que cette situation va sans nul doute impacter l’approvisionnement en énergie sur le continent européen. L’autre problème, auquel l’on s‘attendait peu, c’était en effet la fermeture par l’Iran du détroit d’Hormuz au passage des transporteurs méthaniers, façon de faire pression sur les pays consommateurs. Ce qui a rendu plus compliqué une crise déjà au bord du précipice. L’autre facteur ayant suffoqué l’Occident, notamment le continent européen sur le plan énergétique, c’est bien la rupture économique avec la Russie, premier fournisseur en gaz pour l’Europe, à cause de son intervention en Ukraine. Et voilà pourquoi l’Algérie devait profiter au maximum afin de combler ce grand manque en gaz sévissant sur toute la planète. C’est une chance pour que l’Algérie fasse une bonne moisson en devises. Nous souhaitons que ces rentrées en devises se répercutent positivement d’abord sur les programmes de développement, ensuite sur le niveau de vie du citoyen. Je crois que vous comprenez ce que j’entends par ici. C’est le citoyen qui agonise sous l’effet morbide de l’injustice sociale et le laisser pour compte. Ce citoyen qui constitue un simple chiffre, et rien d’autre, dans les statistiques nationales. La démographie du pays galope sans penser aux conséquences néfastes. Donc, une bonne gouvernance serait d’être à cheval, afin que ce gouvernement ne soit pas pris de court, avec une population qui atteindra les cinquante millions d’ici 2030..si ce n’est pas plus!



