Global Africa Tech 2026. Levier de développement dans ses diverses dimensions

Plus de 5.000 participants concourent à cette manifestation, y compris des ministres africains des Télécommunications, des experts internationaux, des investisseurs, des start-up et des entreprises géantes comme Meta, Huawei, Amazon, Qualcomm, sans oublier les partenaires algériens. Le rendez-vous de l'Afrique "Global Africa Tech 2026" organisé par le ministère des Télécommunications, sous l'égide de la Présidence de la République, s'est poursuivi, hier, pour la seconde journée consécutive au CIC à Alger et ce, après l'ouverture officielle de cette manifestation, samedi dernier, par le Premier ministre, Sifi Ghreib. Ce rendez-vous incontournable qui sera clôturé aujourd'hui lundi, a rassemblé les partenaires africains autour des dernières technologies. Il a été un carrefour incontournable pour rassembler autour de lui tous nos partenaires africains puisqu'il est considéré comme une opportunité pour renforcer la coopération interafricaine dans les télécommunications "Global Africa Tech 2026". Pour cette seconde journée au Centre international de conférences de Club des pins, un public en majorité jeune, continue d'affluer en force vers cette manifestation avec, en sus, une activité très dense pour les porteurs de projets. En effet, Le "Global Africa Tech 2026" est un programme et sommet panafricain majeur de trois jours, organisé du 28 au 30 mars 2026 au Centre International des Conférences au Club des Pins à Alger, sous le haut patronage du Président Tebboune. Des visites de stands, des expositions, des start-up, des conférences dans les différentes thématiques sont organisées dans les différentes salles du CIC. La manifestation "Global Africa Tech 2026" dont les travaux ont débuté samedi à Alger, constitue une opportunité pour renforcer la coopération interafricaine et servir de point de départ à la dynamisation du partenariat Afrique-International dans le domaine du développement des infrastructures de télécommunications, dans le cadre d'une vision prospective unifiée. Dans une allocution adressée aux participants à cet évènement dont les travaux se déroulent au Centre international de conférences, lue par le Premier ministre, Sifi Ghrieb, samedi matin avant l'ouverture officielle au public vers midi, le Président Tebboune qui s'est félicité de la tenue de cet événement, s'est dit optimiste de voir cet évènement fédérateur "constituer une opportunité idoine pour renforcer la coopération interafricaine et servir de point de départ à la dynamisation du partenariat Afrique-International dans le domaine du développement des infrastructures de télécommunications et de la promotion de l'usage des technologies de l'information par le citoyen africain, dans le cadre d'une vision prospective unifiée et intégrée visant à consacrer la souveraineté numérique africaine". Or, selon lui, il s'agit d'une vision stratégique que nous oeuvrerons, par la conjugaison de nos efforts, à mettre au service du développement global et durable de notre continent, riche de ses capacités d'innovation et de ses énergies humaines créatrices". Pour le chef de l'Etat et en tant que levier de développement dans ses dimensions économiques, sociales, culturelles et autres aspects de la vie moderne, le développement du secteur des télécommunications constitue, dans la conjoncture actuelle, un défi déterminant, voire un enjeu stratégique de première importance pour l'Afrique et, au-delà, un véritable droit au développement pour nos peuples. Dans un contexte mondial marqué par une concurrence technologique et une succession rapide d'innovations, notre continent se doit, pour garantir sa place dans cette dynamique numérique accélérée, de renforcer ses capacités dans les domaines des infrastructures de réseaux de télécommunications et d'interconnexion, ajoutant que les infrastructures de connectivité (terrestres, spatiales et maritimes) "sont désormais au coeur des politiques publiques, visant à bâtir une Afrique intégrée sur les plans économique et humain, résiliente, compétitive et maîtrisant ses propres réseaux, renchérit le Président, dans ce message adressé aux participants par réaffirmer qu'aucune région d’Afrique ne doit être laissée en marge des réseaux de télécommunications modernes et des opportunités qu’ils offrent. Là où les télécommunications sont disponibles, se développent également le savoir, l’investissement, l’emploi et les services essentiels". Le Président de la République a relevé que le renforcement des capacités de télécommunication "favorise l’émergence d’entreprises innovantes, l’intégration dans les chaînes de valeur et la création d’emplois hautement qualifiés". Puisque l'Algérie est membre de la ZLECAF, ceci fera dire au Président que l’interconnexion des réseaux africains "s’avère indispensable à la réussite de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF)", car cela implique que "l’Afrique soit connectée à elle-même afin de libérer pleinement son potentiel économique". Dans cette optique, "le défi commun et l'objectif suprême consistent, à travers une coopération étroite et des partenariats fructueux, à unifier l'espace africain, terrestre, maritime et spatial, au sein d’une infrastructure de télécommunications souveraine et intégrée" (...).L’Algérie a engagé et poursuit des investissements dans ses ressources matérielles, ses capacités organisationnelles et ses compétences humaines en vue de développer et de moderniser ses réseaux de télécommunications, note le Président de la République. Or, ces investissements considérables, mobilisés pour renforcer les capacités de connectivité internationale et les liaisons intérieures, ont permis de réaliser un bond qualitatif dans les indicateurs d'accès à Internet ainsi que la généralisation des services de télécommunications fixes et mobiles, avec une attention constante portée à garantir l'équilibre et l'équité dans leur bénéfice sur un territoire vaste et étendu", a rappelé le Président de la République. Parmi les acquis et réalisations majeurs accomplis par l'Algérie dans le cadre de cette démarche, le Président de la République a évoqué "l'augmentation considérable de la capacité de la bande passante internationale, l'extension étendue du réseau de fibre optique déployé dans toutes les régions du pays" et "le franchissement du seuil de trois (03) millions de foyers connectés à la technologie de la fibre optique jusqu'au domicile (FTTH), outre l'augmentation du débit et le déploiement de l'Internet à travers le territoire".


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