Le bouclier numérique de l'Algérie se renforce

Outre les guerres d’aspects classiques que nous avons toujours vécues, il y aurait d’autres formes de guerres conséquence de la modernité et de l’évolution technologique vertigineuse qui s’expriment autrement… Ainsi, est venu au monde les guerres – sans trop de tumultes- des systèmes d'informations et du numérique. Si vous ne prenez pas vos mesures sécuritaires à l’égard des attaques et des tentatives d’infiltration par une tierce force étrangère, votre banque des données «intimes» sera à la merci des autres.. Comme l’on pense à se doter de réseaux informatiques, puisque cela est devenu incontournable, afin de s’adapter à ce qui se passe dans le monde, l’on devait impérativement, penser à sécuriser ses réseaux et ses systèmes informatiques en mettant en places des boucliers numériques dont la mission principale est de contrecarrer les visées d’infiltration donc d’espionnage. Les premiers secteurs vitaux et névralgiques à bien «galvaniser», sont les ministères de la défense nationale et de l’intérieur. Cela ne veut guère dire que les autres secteurs, même celui des affaires religieuses, sont moins importants ou moins sensibles. Je n’ai pas besoin de répéter à chaque occasion que l’Algérie est visée par pas mal d’ennemis nuisibles pour la sécurité nationale qui cherchent, sans fléchir, à nuire au pays.. Le répertoire de ces forces étrangères est connu de tous les Algériens ou du moins des élites conscientes et les citoyens éveillés. C’est ainsi que les autorités concernées par cette question ne cessent de s’impliquer avec dévouement, à mettre en œuvre les mesures adéquates, afin de protéger le pays des cyberattaques, des hackers formés et mobilisés à cet effet. La locution «cyberguerre» est officiellement adoptée par l’inventeur de la langue française. Il s’agit d’attaques électroniques visant des systèmes d’information qui seront manipulés de façon nuisible à des fins de propagande et de désinformation ou afin de paralyser les activités vitales d’un pays. En évoquant la manipulation, l’on pense directement à ces réseaux terroristes internationaux ou de trafic de drogue, cherchant à recruter les jeunes Algériens, tout en profitant du malaise social qui règne. Protéger les systèmes d’informations nationaux est une priorité sécuritaire. Cependant, par la même occasion, l’on doit veiller à protéger les jeunes des manipulations destructives notamment religieuses et idéologiques. L’enrôlement de certains jeunes Algériens dans des organisations terroristes transnationales a, tout le temps, été réalisé par le truchement du net. Attention ! servir au sein d’un réseau terroriste, de trafic de drogue, d’armes ou de migration clandestine, ça rapporte gros et vite.


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