Belgaïd. Transport public: un véritable casse-tête

A Belgaïd, vaste cité urbaine abritant des milliers d’habitants, le transport public est devenu un véritable casse-tête quotidien. Faute de bus en nombre suffisant, les citoyens endurent de longues heures d’attente dans des conditions pénibles, sans que la Direction des Transports ne semble réagir, malgré les multiples appels et doléances. La situation du transport public à Belgaïd ne cesse de se dégrader, plongeant les habitants dans un profond sentiment d’abandon. Chaque jour, dès les premières heures du matin, des dizaines de citoyens — travailleurs, étudiants, femmes et personnes âgées — s’entassent aux arrêts de bus dans l’espoir de trouver un moyen de transport. Souvent, l’attente dure une heure, parfois plus, avant qu’un bus n’arrive, déjà bondé. Cette cité, pourtant densément peuplée, ne bénéficie que d’un nombre très limité de bus, largement insuffisant pour répondre à la demande croissante. Le contraste est d’autant plus choquant lorsque l’on constate que certaines lignes, à l’image du B, du 4G ou encore du 11, disposent de centaines de bus, tandis que d’autres lignes desservant Belgaïd sont quasi inexistantes, voire totalement absentes. Les conséquences de ce déséquilibre sont lourdes : retards au travail, absences scolaires, fatigue extrême et stress permanent. Pour de nombreux citoyens, le transport est devenu un calvaire quotidien qui impacte directement leur qualité de vie. Certains n’ont d’autre choix que de recourir aux transports informels ou aux taxis clandestins, au risque de grever leur budget déjà fragile. Face à cette situation, une question revient avec insistance: qu’attend la Direction des Transports pour intervenir et rétablir un minimum d’équité entre les lignes? L’absence de communication et de mesures concrètes alimente la colère et l’incompréhension des habitants qui estiment être traités comme des citoyens de seconde zone. Belgaïd ne demande pas un privilège, mais un droit fondamental: un transport public régulier, suffisant et digne. Il est temps que les autorités concernées prennent leurs responsabilités et mettent fin à cette injustice qui n’a que trop duré.


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