Relizane. Appels à mettre fin à la sélectivité dans les relations avec les journalistes

Selon des représentants de la famille médiatique à Relizane, certaines institutions et administrations publiques continuent d’adopter une attitude sélective et non professionnelle dans leur manière de traiter avec les journalistes. Ces pratiques se manifestent notamment par des invitations ou des communications réservées à un cercle restreint, souvent choisi sur la base de relations personnelles ou de connaissances préalables, en violation du principe d’égalité et du droit fondamental d’accès à l’information. Des journalistes locaux ont exprimé leur mécontentement face à ces comportements qu’ils jugent contraires aux lois régissant la presse et la communication, soulignant que le refus ou la limitation de l’accès à l’information favorisent la désinformation, la rumeur et la méfiance entre les médias et les institutions officielles. Selon eux, une telle discrimination nuit à l’intérêt général, renforce une culture d’exclusion et porte atteinte à l’image et à la crédibilité de l’administration publique. Les intervenants ont rappelé que la presse joue un rôle essentiel dans la transmission de l’information vérifiée au citoyen et que lui garantit liberté et transparence dans l’exercice de sa mission, tout en contribuant à renforcer la confiance entre la population et les institutions de l’État. Ils ont également insisté sur le fait que l’information n’est la propriété d’aucune entité, mais constitue un droit garanti par la loi au service de l’intérêt public. Les journalistes appellent ainsi les autorités locales à intervenir rapidement afin de mettre un terme à ces pratiques sélectives et d’assurer l’égalité d’accès à l’information pour tous les professionnels des médias.


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