L’état des routes dans la commune de Bir El Djir est, de plus en plus, un facteur non négligeable dans le mécontentement des automobilistes et piétons. La situation s’est nettement aggravée après les dernières pluies qui se sont abattues sur le territoire de la wilaya d’Oran. Des cavités assez profondes se sont formées sur la chaussée, causant dans plusieurs cas des dommages aux voitures et mettant aussi les citoyens dans une insécurité. Le constat est amer. La plupart des nids-de-poule, constatés de visu, ont pour origine l’absence de la remise en état des routes, après l’achèvement des travaux. Dans la plupart des cas, les réseaux «eau, assainissement, électricité» sont réalisés après l’achèvement des routes. A cela, s’ajoutent des glissements de chaussée sur les nouvelles routes. Et pourtant la règlementation est bien claire. A chaque fin de travaux, la remise en état de la chaussée est obligatoire, sous peine de poursuites. Au pôle urbain Belgaid, réalisé à coup de milliards de dinars, la situation est presque comme celle des vieux quartiers d’Oran. Avec le nombre de voitures, dans les routes, la fluidité de la circulation n’est plus celle espérée par les citoyens. Outre les dégâts que peuvent causer ces nids-de-poule dans les voitures, s’ajoute aussi l’état psychologique des conducteurs qui ne cessent d’exprimer leur mécontentement. Face à cette situation qui perdure, des habitants n’ont rien trouvé de mieux pour colmater ces nids-de-poule que d’utiliser des déblais, de la terre rouge et des restes de béton, acheminés des chantiers. Toutes ces solutions provisoires ne tiennent pas debout.
Nombreux sont les nids-de-poule à Bir El Djir. Un casse-tête avéré et un danger permanent
- par A. Kader
- Le 14 Janvier 2026
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