Prime Ramadhan. Le tri numérique réduit la liste des bénéficiaires

La prime de solidarité Ramadhan a été attribuée cette année sur la base de critères rigoureux, à l’issue d’un vaste travail de nettoyage des listes. Une opération rendue possible grâce au contrôle numérique instauré par le ministère de l’Intérieur, garantissant une meilleure orientation de cette aide au profit des familles réellement nécessiteuses. La procédure d’attribution de la prime de solidarité Ramadhan a connu une avancée notable grâce à la mise en place d’un système de contrôle et de croisement des données administratives. Cette démarche a permis d’assainir les listes des bénéficiaires et de mettre fin aux dysfonctionnements constatés lors des années précédentes. Selon les données officielles affichées sur la plateforme numérique dédiée à cette opération, plus de 6.000 dossiers ont été déposés au total. Après traitement, 5.876 demandes ont été acceptées, soit 87,29 %, traduisant l’efficacité du dispositif mis en œuvre et la justesse du ciblage opéré. En revanche, plus de 650 demandes ont été refusées (9,86 %) pour non-respect des critères d’éligibilité, tandis que 157 dossiers ont été annulés (2,35 %). À noter qu’aucune demande n’est restée en instance, ce qui reflète une prise en charge rapide et rigoureuse de l’ensemble des dossiers soumis. Ce contrôle renforcé, basé notamment sur la détection des revenus dépassant le seuil fixé, la possession de registres de commerce ou de biens incompatibles avec le caractère social de cette aide, a permis d’écarter les bénéficiaires indus. Une situation qui, par le passé, avait privé de nombreuses familles vulnérables de cette prime pourtant destinée à soulager leurs charges durant le mois sacré. Grâce à cette opération de nettoyage, la prime de solidarité Ramadhan retrouve aujourd’hui sa vocation première : soutenir efficacement les ménages aux revenus modestes et garantir une meilleure justice sociale dans la distribution des aides publiques. L’assainissement des listes des bénéficiaires constitue une étape essentielle vers une gouvernance sociale plus équitable. En misant sur la transparence et le contrôle numérique, l’État assure que la prime de solidarité Ramadhan parvienne enfin à ceux qui en ont réellement besoin, renforçant ainsi la crédibilité et l’impact de cette action sociale.


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