Alors que le débit pluvial continue de se déverser sur la ville et ses environs, la question des prix des produits, tels les poissons et les légumes, ne cesse de tourmenter les ménages. L’abondance de la pêche de la sardine ne s’est pas répercutée forcément sur les prix demeurés hors de portée, depuis déjà fin décembre 2025, au niveau de la plupart de marchés dédiés à Oran. Pourtant, la pêche, en temps de pluie et de fortes d’averses, est considérée bénéfique et une opportunité à saisir car l’eau pluviale refroidit et réoxygène la surface de l’eau, ce qui entraîne une fertilité de l’activité des poissons. Malheureusement, ce sont nos pêcheurs qui ne se mettent pas toujours en mer, à l’heure des pluies, ce qui contribue à augmenter les prix de vente sur les marchés. Les légumes comme les haricots verts, les petits pois et les aubergines ont eux aussi pris un sérieux coup, tellement les prix des légumes et des fruits dans l’ensemble enregistre une hausse notable depuis le début des fortes pluies sur le territoire. A cela, il faut ajouter la baisse d’activité des camionneurs et des distributeurs, excepté peut-être dame pomme de terre dont le prix est resté stable au grand bonheur des consommateurs. Pour les spécialistes mais aussi les mandataires, le marché de gros des fruits et des légumes d’El Kerma a connu, en temps de pluies, des perturbations d’approvisionnement du marchés local, ce qui a impacté l’activité de transport des produits vers les points de vente, avec tout ce que cela suppose comme dérèglement des prix. Une situation «rocambolesque» à laquelle disent ne pas s’attendre les vendeurs détaillants des fruits et des légumes du marché de la Bastille (Rue des Aurès), considéré à juste titre comme le plus vieux marché de la ville d’Oran, avec l’effervescence de ses différentes activités.



