Incivisme dans les transports. Chauffards et receveurs pointés du doigt

Excès de vitesse, non-respect du code de la route, altercations verbales et comportements irresponsables rythment aujourd’hui le quotidien des usagers des transports publics. Chauffards imprudents et receveurs peu courtois sont de plus en plus dénoncés pour des pratiques qui mettent en danger la sécurité et détériorent la qualité du service. Dans les transports urbains et interurbains, l’incivisme est devenu une réalité quotidienne qui pèse lourdement sur les usagers. Excès de vitesse, non-respect du code de la route, altercations verbales et comportements irresponsables : chauffards et certains receveurs contribuent à détériorer un service censé garantir sécurité et sérénité.

Des chauffeurs au mépris des règles

Aujourd’hui, nombreux sont les citoyens qui dénoncent des pratiques dangereuses de la part de certains conducteurs de bus et de taxis, qu’ils soient déclarés ou clandestins. Dépassements dangereux, arrêts anarchiques, usage abusif du klaxon et course effrénée pour devancer un concurrent, sont devenus monnaie courante. Ces comportements exposent directement les passagers, les piétons et les autres automobilistes à des risques graves. Le non-respect des feux de signalisation et des limitations de vitesse traduit un manque évident de discipline professionnelle.

Des dérives qui aggravent
la situation
À ces conduites dangereuses s’ajoutent les agissements de certains receveurs. Pressions exercées sur les chauffeurs pour accélérer la cadence, disputes avec les passagers, propos déplacés ou absence de courtoisie : ces dérives créent un climat de tension permanent à bord des véhicules. De nombreux usagers affirment voyager dans des conditions stressantes, parfois même anxiogènes, alors qu’ils s’acquittent pourtant d’un service réglementé.

Un problème de contrôle et de responsabilité

Cette situation met en lumière des insuffisances en matière de contrôle et de suivi. Malgré les campagnes de sensibilisation et les opérations de contrôle routier, certaines pratiques persistent, encouragées par un sentiment d’impunité et la recherche du gain rapide.
Les citoyens appellent régulièrement les autorités à renforcer les inspections, à appliquer strictement les sanctions prévues par la loi et à imposer un cadre professionnel rigoureux.
L’usager, première victime
Pris en étau entre chauffards pressés et receveurs agressifs, l’usager reste la principale victime. Retards, insécurité et manque de respect transforment le transport public en une épreuve quotidienne plutôt qu’en un service fiable.

Pour un retour au civisme

La lutte contre l’incivisme dans les transports passe par une responsabilisation de tous les acteurs: formation, contrôle permanent et sanctions dissuasives. Le respect des règles et de l’usager doit redevenir une priorité. Le civisme dans les transports n’est pas une option. Il conditionne la sécurité, la dignité et la confiance des citoyens. À ces comportements s’ajoute l’état alarmant de certains bus en circulation. Véritables épaves roulantes, ils présentent des conditions d’hygiène et de sécurité inacceptables: véhicules crasseux, sièges déchirés, vitres fissurées, portières qui ne ferment pas correctement, marches instables et éclairage défaillant.
Ces défaillances techniques exposent directement les passagers à des risques réels notamment lors des arrêts brusques ou en pleine circulation. Malgré cela, ces bus continuent de transporter quotidiennement des citoyens, souvent sans le moindre contrôle apparent.


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