Saïda. Facebook, le média qui fait peur

A Saïda, la fièvre de Facebook s'est emparée de la majorité des citoyens: hommes et femmes et même enfants, pas plus haut que 3 pommes, tous à la recherche de ce qui se passe dans leur ville. Il est devenu aussi le média préféré des autorités locales. Les réseaux sociaux ont bouleversé le monde de l'information et cette révolution rapide n'a pas fini de modifier la manière d'informer et de nous informer, mais il faut dire aussi que ce moyen de communication fait naître de nouvelles formes de délinquance et là, le citoyen se trouve ballotté entre un déficit de communication et les charlatans des réseaux sociaux. Cette carence justifie la prolifération des apprenti-sorciers qui versent dans l'imposture et les sornettes qui frisent d'invraisemblables informations. Alors, comment contrer le faux sur les réseaux sociaux? Telle est la question qui taraude pas mal d'esprits à Saïda, et comme partout ailleurs. Car aucune loi morale, religieuse ou pénale ne permet ces dérives invectives et plagiat. Certains activistes n'arrivent pas à distinguer entre liberté d'expression et leurs actes répréhensibles contenus dans leurs commentaires, avis et réflexions. Ces gens-là flattés par le faux sens de la vie et qui se prennent pour des hommes de presse, usent d'invectives et d'attaques frontales à l'adresse des autres sans trop mesurer l'impact, ni les peines prévues pour de telles dérives. Autre fait marquant, "certains" internautes à deux sous utilisent de plus en plus la vidéo avec souvent de fausses informations connues sous le nom de Fake news. Des grenouilles qui veulent devenir plus grosses que les bœufs. Certes, c'est bien beau, c'est noble et c'est généreux même de s'inquiéter de sa wilaya ou de son pays mais il est préférable d'aller "croasser" ailleurs. Un homme jaloux du développement de sa wilaya émet des critiques constructives et quand on veut jouer aux objecteurs de conscience, il faut être soi-même irréprochable car critiquer les taches de noirceur quand on est induit de suie est un jeu dangereux qu'un sage évite.


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