Saïda. Aux derniers jours de Ramadhan, place à l'Aïd El Fitr

A quelques jours de la fête de l'Aïd Seghir, parents et enfants vivent au rythme des préparatifs de la fête religieuse. Après le diktat des marchands de fruits et légumes et autres de volailles et bouchers, vient celui des effets vestimentaires car l'Aïd est aussi celui des dépenses fort coûteuses qui mettent les parents à rude épreuve. De nos jours, il est devenu difficile de contenter sa progéniture qui cultive le goût du luxe à l'ère de la pauvreté. "Mon fils m'a demandé de lui acheter une paire de Training à 9.000 DA", nous dit un ouvrier communal. Quoiqu'il en soit, le sujet de réflexion que nous propose l'actualité locale est l'Aïd avec ses gâteaux et les magasins d'effets vestimentaires qui sont d'ailleurs pris d'assaut dès la rupture du jeûne. Entre les dépenses du mois sacré et l'habillement des enfants, un simple salarié ne peut évidemment pas faire face sauf s'endetter! Mais il y a aussi cette friperie qui défie toute la concurrence et qui met plusieurs marchands de vêtements neufs au pied du mur, à travers cette rude concurrence. Selon certains marchands de la friperie, c'est un commerce «gagnant-gagnant».


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