Sidi Bel Abbès. 2èmes journées du «madih» et de chants religieux

La Maison de la Culture et des Arts, Kateb Yacine de Sidi Bel Abbès, a vibré au rythme des louanges et des chants spirituels, du 12 au 14 mars, à l'occasion de la deuxième édition des journées de «madihs» et de chants religieux. Cet événement, organisé par la Direction de la Culture et des Arts, s'inscrit dans le cadre du programme d'animation des soirées ramadanesques, offrant un espace de recueillement et de célébration de la foi.
La manifestation a réuni un florilège de troupes et de mounchids, venus de diverses régions d'Algérie, pour partager leur art et leur dévotion. Le public a été transporté par les voix envoûtantes de Sami Nour Eddine, les mélodies de la troupe El-Rehab d'Oran, les harmonies des troupes El-Kawthar, El-Hiyam et Shams Tafrawi de Tlemcen, la ferveur de la troupe El-Ikhlas de Maghnia, la profondeur spirituelle de la troupe El-Basair de Relizane et la grâce de Mustapha Belkhair de Tiaret. Sur la scène de la Maison de la Culture, les artistes ont offert un répertoire riche et varié, mêlant «madih», chants de louange, invocations et poèmes, célébrant la figure du Prophète Mohamed (QSSL), ses compagnons et les vertus du mois sacré du Ramadan.
Les mélodies et les paroles ont résonné dans les cœurs, créant une atmosphère de communion et de spiritualité. La clôture de ces journées, vendredi soir, a été marquée par l'espoir de voir cet événement se pérenniser et s'élever au rang de festival national. Les mounchids ont souligné l'importance de transmettre cet héritage culturel et spirituel aux générations futures. Des attestations d'honneur ont été décernées aux participants, en reconnaissance de leur contribution à la réussite de cette édition. Les organisateurs ont réaffirmé leur volonté de faire de ces journées un rendez-vous annuel incontournable à Sidi Bel Abbès. Au-delà de l'aspect artistique, ces journées ont permis de renforcer le lien social et spirituel au sein de la communauté. Elles ont offert un espace de rencontre et d'échange, où les participants ont pu partager leur foi et leur passion pour le «madih» et les chants religieux.


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