Aujourd'hui, grâce à Dieu, dès la rupture du jeûne, après les Tarawihs, les mélomanes et les amateurs de longue «sahrates» se sentent rassurés. Les gens circulent librement, respirent, vivent tout simplement. Les images de solidarité sont plus visibles avec un élan à la dimension de ce mois de Maghfira. Les commerces sont ouverts durant toute la nuit, l'animation culturelle et religieuse intense pour agrémenter les Journées et soirées ramadhanesques. Jeudi dernier, tout juste après la prière d'El-Asr, le wali et ses proches collaborateurs se sont dirigés vers la Maison de Rééducation pour assister à un concours entre détenus-réciteurs du Coran. Ce qu'il faut remarquer, c'est cette solidarité entre «Ouled El Bled», le peu qui reste car au moment du F'Tour, on ne risque pas de rester sans repas dehors. D'ailleurs, plusieurs familles se "disputent'' les pauvres pour partager leurs F'Tour avec eux. Une coutume ancrée de père en fils... Allez, Saha F'Tourkoum!