Réseaux sociaux à Saïda. Comment contrer les fausses informations ?

Les réseaux sociaux ont bouleversé le monde de l'information et cette révolution n'a pas fini de modifier notre manière d'informer et de nous informer.
Que faut-il faire pour y remédier ? Plusieurs internautes n'ont pas réussi à distinguer entre liberté d'expression, de pensée et de communication et certains actes répréhensibles contenus dans leurs commentaires, avis et réflexions au point où le citoyen se trouve ballotté entre un déficit de communication et les charlatans des réseaux sociaux. Certes, ces derniers sont des outils de communication où chacun peut s'exprimer ou diffuser des contenus mais il existe des paramètres de confidentialité.
Ce qui n'a pas été le cas de ces 2 Tiktoteurs dont une femme de 30 ans qui ont été arrêtés récemment pour avoir publié des photos malsaines. Autre fait marquant, les internautes utilisent de plus en plus la vidéo avec des attaques frontales à l'adresse des autres sans trop mesurer l'impact, ni les peines prévues pour de telles dérives et ceux qui en font les frais ce sont les élus qu'ils soient locaux, députés ou sénateurs et même certains décideurs locaux. Aujourd'hui, à Saïda, le devoir d’informer est mis à mal alors que l'intox et la désinformation tiennent la vedette au point où la rue étouffe sans la rumeur.
Terrible ville qui assiste à une confrontation via Facebook entre Clans et Faux-Clans au point où Saida ressemble aujourd'hui à la forêt de Bornéo et ce constat justifie la prolifération des apprentis-sorciers qui versent dans les règlements de compte. Cette situation digne des Écuries d'Augias laisse la voie à tous les politicards et les médiocres d'envahir les réseaux sociaux pour profiter de la douleur du citoyen. Que chacun de nous fasse son Mea-Culpa avant de parler des autres. A Bon Entendeur salut !


ads