Solidarité à Sidi Bel-Abbès. Action caritative au siège de l'institution de protection de l'enfance

Par-delà le simple geste caritatif, la visite de l’Association «Djazair El Kheir» à l’Institution de Protection de l’Enfance, ce mardi 10 février 2026, s'est imposée comme une véritable leçon d'humanisme et de cohésion sociale. Sous l’impulsion de son président, M. Tarek Farah, la branche locale de «Djazair El Kheir» a su orchestrer une synergie territoriale remarquable. En mobilisant les délégations de Telagh et de Moulay Slissen, l'Association a transcendé les clivages géographiques pour ériger une «chaîne humaine» de solidarité. Cette mobilisation intercommunale ne relève pas de la simple logistique; elle témoigne d’une volonté de fédérer les consciences autour d'un impératif catégorique: la protection de la vulnérabilité. Dans une allocution empreinte de gravité et de tendresse, M. Farah a rappelé que l’attention portée à l’enfance n’est pas une option mais un investissement dans l’ossature même de la nation. «Les enfants sont le fondement de notre société et les piliers de notre avenir. Notre présence ici est un acte de solidarité sincère envers ce foyer qui offre soin, espoir et sérénité», dira-t-il. Cette déclaration replace l'Institution de Protection de l'Enfance au cœur du pacte social, la définissant non plus comme une structure de relégation, mais comme un sanctuaire de résilience où se forge, jour après jour, la dignité de demain. L’événement fut également l’occasion d’une reconnaissance académique et morale du travail accompli par les «sentinelles de l’enfance». Un hommage appuyé a été rendu au personnel de l’établissement: administrateurs, pédagogues et agents de soutien dont le dévouement quotidien constitue le rempart invisible contre l’adversité. En saluant cet engagement sans faille, la délégation a souligné que l’humanitaire n’est pas qu’une affaire de passage, mais une persévérance de chaque instant. La réussite de cette journée réside dans cette alchimie rare entre organisation rigoureuse et élan spontané. En convoquant les valeurs de coopération et d'amour, «Djazair El Kheir» rappelle que la solidarité n'est pas une simple distribution de biens, mais une praxis de la fraternité. Alors que les lumières de cette journée s'éteignent, l’éclat des sourires retrouvés demeure le témoignage d’une promesse tenue, celle d’une communauté qui refuse l’indifférence et choisit, avec une élégance morale certaine, de placer l’humain au centre de ses préoccupations.


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