Nécessité d’une adaptation des lois au cadre urbanistique d’Oran. Et les promoteurs dans tous ça…

La révision du cadre juridique de l’urbanisme à Oran comme dans d’autres villes algériennes met en évidence la nécessité d’une adaptation des lois et des règlements aux spécificités et aux besoins du développement dans le pays dans le domaine de la construction et de l’aménagement du territoire. La wilaya d’Oran dont le type d’urbanisme et de la construction est incomparable par rapport aux autres wilayas, requiert aujourd’hui un «Modèle» urbanistique de manière à lui permettre de faire face aux exigences en matière de lutte contre les constructions illicites, les empiétements en tous genres sur les domaines entre autres agricole et la protection des terres de l’Etat, en vertu de la loi 23 -18 et le texte 08 -15 relatif à la régularisation de la conformité des constructions inachevées ou achevées sans permis de construire préalable. Compte tenu des extensions effrénées à la hâte des constructions dans les périmètres tendance vers la partie Est, ce qui avait provoqué comme prolifération des différents types de promotion immobilière sans respect de l’environnement et des conditions des aménagements dans le cadre du code de l’urbanisme, il est devenu impérieux d’adapter l'urbanisme à Oran aux contraintes, ce qui veut dire qu’il y aurait absolument une nécessité d’une mise à jour du cadre juridique avec la création de nouveaux pôles urbains comme à Gdyel, Belgaid, Tlélat ou encore Misserghine. Certains de ces Pôles urbains ont en effet été érigés à la hâte sans tenir compte des besoins réels des populations en termes de structures scolaires, de jeunesse de santé et de services publics, ce qui a eu pour impact de générer des «dysfonctionnements» dans le cadre de vie quotidien des citoyens tant il aura fallu aux pouvoirs publics d’engager une véritable course contre la montre pour attraper ces retards forcés à chaque fois, de dégager des enveloppes financières importantes pour y mettre en place, par exemple, des réseaux VRD, des CEM, des lycées, des centres de santé ou d’Algérie poste, les pouvoirs publics en sont arrivés à la conclusion qu’il fallait probablement éviter toutes ces dépenses et ces gaspillages d’argent et construire au départ des pôles intégrés munis de toutes les commodités et d’équipements nécessaires.


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