Deux projets classés «en urgence» relancés avec l’accord du wali. Les points noirs de Belgaid et les Falaises d’Ain Franines

II est clair que le problème de la résorption des points noirs de rejets d’eaux usées est devenu ces dernières années à Oran une question de moyens majoritairement financiers. D’où le caractère «projet en urgence» qui est souvent conféré à de tels programmes qui nécessitent une réquisition délivrée par une APC ou un secteur avec le consentement préalable du wali territorial, que ce soit sur un fonds de solidarité FFCL ou un financement propre d’un secteur. Dans ce chapitre il y a deux projets aussi importants que vitaux pour les populations des communes limitrophes de la wilaya d’Oran qui ont été relancés du fait de leur caractère d’«urgence» parce que entrant dans la préservation de l’équilibre de l’écosystème de la wilaya et la protection de l’environnement et de la santé. L’un de ces projets est relatif à l’élimination des points noirs des eaux usées près du lycée Temmar sur le chemin de wilaya (CW) n 75 dans l’ancien village Belgaid, à travers notamment la réalisation d’un raccordement du réseau des eaux pluviales à celui des eaux usées et dont le montage financier est évalué pour un début à 5 milliards de centimes sur budget du fonds de solidarité des collectivité locales (FCCL). La relance sous le sceau « urgence » de ce projet qualifié d’important par le wali Samir Chibani lors de sa visite d’inspection et de travail qu’il a effectuée, mercredi dernier, dans la daïra de Bir El Djir, a permis aux habitants de plusieurs quartiers de ce village de souffler un peu en ce sens qu’il aura fallu recourir à une dérogation appelée «réquisition» de l’APC de Bir El Djir, avec accord du wali pour permettre à ce projet de se concrétiser sur le terrain et ce, conformément à l’article 12 du Code des marchés en vertu du décret présidentiel n° 15-247 du 16 septembre 2015 portant réglementation des marchés publics et délégations de service public, dans la partie réservée, qu’en cas d’urgence impérieuse motivée par un danger imminent (sur une population) que court sur un bien ou un investissement déjà matérialisé sur le terrain. L’autre projet aussi névralgique classé «d’urgent» qui a reçu l’aval du wali Samir Chibani, a trait aux travaux de protection des Falaises d’Ain Franines sur 250 mètres avec traitement du glissement de terrain à la plage Ain Franine. Il s’agit là également d’un projet classé «d’urgence» pour lequel le secteur des Travaux publics de la wilaya s’est vu obliger de délivrer un financement de 25 milliards de centimes car c’est un projet déjà matérialisé sur le terrain.


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