Secteur éducatif à Saïda. Enjeux, subterfuges et une école menacée

S'il y a une institution algérienne qui mérite notre compassion en raison du matraquage médiatique, des grèves cycliques et les nombreuses campagnes de dénigrement dont elle fait l'objet, c'est bien l'école. Elle constitue aujourd'hui la cible privilégiée des détracteurs et des pseudo intellectuels car ne répondant pas à l'école rêvée et souhaitée par eux. Alors faut-il licencier l'école ? Et pourtant, on dit toujours que l'école est le lieu par excellence où se donne l'instruction. Lorsqu'on dit de quelqu'un qu'il faut le renvoyer à l'école, c'est pour lui faire sentir son ignorance. Sous divers prétextes, le plus souvent dénués de tout fondement, l'école algérienne est soumise à un feu nourri par des grèves ou par des "stupéfiants idéologiques". Quant aux cours particuliers, ceux-là sont encouragés par miracle et avec des profits non-déclarés alors qu'ils doivent être légalisés dans les écoles publiques pour des élèves en difficultés. Pour ce qui est de l'absence des associations de parents d'élèves qui sont des groupes parascolaires qui défendent les intérêts matériels et pédagogiques de l'établissement, c'est le néant ! Quant à l'état piteux dans lequel se trouvent presque tous les établissements scolaires, c'est une autre paire de manches et les élus tétanisés par les dures réalités du terrain, sont occupés actuellement par les manœuvres sénatoriales. Nous y reviendrons prochainement !


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