Le contrôle technique est une procédure obligatoire pour les propriétaires de véhicules. Il permet d’assurer la sécurité du véhicule et la sécurité routière et enfin la préservation de l’environnement. Et cela doit se faire dans un centre technique agréé par l’Etat. Avec la préoccupation de protéger les usagers de la route, les pouvoirs publics ont rendu obligatoire le contrôle technique automobile avec trois autres objectifs principaux. Premier objectif, celui d'écarter les véhicules trop dangereux de la circulation qui sont un danger considérable pour les usagers ; il s'agit d'une mesure de sécurité routière. Ensuite le contrôle technique permet de limiter les véhicules dont les émissions de gaz nocif sont très élevées. Enfin ce test automobile permet de protéger les consommateurs, notamment de certaines anomalies ou défaillance technique du véhicule. En Algérie, le contrôle technique est obligatoire pour les véhicules légers comme pour les véhicules lourds. Cet examen, effectué sans démontage sur les organes essentiels du véhicule, permet d’identifier les défaillances susceptibles de porter atteinte à la sécurité des usagers de la route et à l’environnement. Mais hélas, malgré cette obligation de passer un contrôle technique pour le véhicule, on constate que des voitures non conformes circulent toujours dans les rues d’Oran, représentant un grand danger public. D’ailleurs, ces épaves sont à l’origine de beaucoup d’accidents. Certains sont sans système de freinage, d’autres sans rétroviseur, dépourvus de feux. Ces épaves malheureusement circulent en toute quiétude au su et au vu de tout le monde. Ces derniers sont la source de plusieurs problèmes de santé, car les impacts concernent l’air, l’atmosphère, le climat et le microclimat, l’eau, les sons, la flore, le bruit et la santé publique (principalement des problèmes pulmonaire et cardio-vasculaire). Pour finir, une question reste tout de même posée... qui autorise ces épaves à circuler?
Sécurité routière. Quand le contrôle technique des véhicules dépend de la santé publique
- par Youcef. Chaibi
- Le 23 Décembre 2024
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