Développement local. Pour impulser le développement, le wali ratisse large

Par Charef Kassous

Grâce à une gouvernance appropriée, l’Algérie est en train de prendre un ascendant de développement sans précédent. Les walis conscients des enjeux de la nouvelle Algérie adaptent des méthodes managériales conformes à la stratégie des pouvoirs centraux pour faire bouger les lignes du développement tous azimuts. Le wali de Mostaganem, Mr Ahmed Boudouh, s’attelle aux changements s’engageant dans ce nouveau concept de gouvernance en étant présent sur tous les fronts. Dans ce contexte précis, persuadé qu’il faille aller à l’accomplissement de l’objectif qui consiste à redynamiser le développement manageant mieux et autrement, il s’implique pleinement. Ses sorties incessantes sur les chantiers marquent une veille assidue pour le suivi des projets, sur les délais de réalisation mais aussi sur la qualité des ouvrages à réaliser. Le chef de l’exécutif redouble les efforts afin d’atteindre les objectifs par ses sorties et les rencontres privilégiant la concertation et la prise en charge des préoccupations des citoyens. Pour un équilibre, le wali agit sur l’ensemble du territoire de la wilaya et l’ensemble des secteurs. La santé, l’agriculture, le tourisme, l’industrie, l’éducation, les ressources en eau, le logement, les travaux publics mais aussi la réorganisation des services administratifs pour une meilleure prise en charge des prestations de services. Son attachement à la numérisation des secteurs stratégiques du développement est encourageant. Ce mode de gestion sont autant d’actions prioritaires qu’il s’est fixées pour rehausser la wilaya à un standing régional et national. C’est ainsi qu’il a réaffirmé sur le terrain par des conseils exécutifs itinérants en faisant participer la société civile pour s’imprégner de leurs doléances mais surtout privilégier l’écoute et promouvoir la démocratie participative. Pour s’attaquer à l’insalubrité, il lance des opérations continues de nettoiement en concédant les moyens appropriés aux communes de la wilaya. A travers une stratégie bien agencée, il s’attelle à atteindre ses objectifs pour apporter ainsi une qualité de vie aux citoyens de Mostaganem. Le chef de l’exécutif valorise, par des encouragements, les activités universitaires et les projets d’étudiants créateurs d’entreprises naissantes. D’un autre côté, le volet économique s’affiche sur sa feuille de route comme une priorité. Le wali met en valeur des mécanismes d’encouragement pour propulser le climat des affaires, la croissance, la création de richesses et de l’emploi.

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Université. La faculté des sciences et technologies partenaire de GISB ELECTRIC

Par Charef Kassous

La stratégie du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique tend à consolider davantage le partenariat avec l’environnement socio-économique par des approches concrètes au profit des étudiants. Tabler sur la collaboration s’exprime dans le cadre de certains objectifs qui consistent à multiplier les opportunités de formation, à valoriser les compétences et à promouvoir l’employabilité des sortants des universités. C’est ainsi qu’aujourd’hui, le tissu industriel se propose de collaborer avec le monde universitaire pour un accompagnement répondant aux exigences de la technologie et de l’innovation. Ce lundi 12 février, la Faculté des Sciences et de Technologies a organisé une journée « portes ouvertes » en collaboration avec « GISB ELECTRIC » afin d’affermir les échanges déjà existants et donner l’opportunité aux étudiants de connaître l’industrie de l’énergie et des énergies renouvelables. A cette journée, les étudiants se sont rapprochés en masse au stand de l’entreprise pour être informés des possibilités de formation, de stages et de recrutement sur un panel de filières. A cet égard l’intérêt des étudiants était manifestement très prononcé surtout après la présentation, par vidéo, de l’ensemble des activités techniques des diverses filières du Groupe Industriel. Faut-il rappeler que GISB ELECTRIC enchaîne, depuis longtemps, des échanges techniques, pédagogiques et de recherches avec plusieurs universités algériennes.  Le groupe emploie, à ce jour, un bon nombre d’ingénieurs issus de la Faculté des Sciences et de Technologies. Cette entreprise offre des opportunités de formation aux étudiants en fin de cursus mais propose également, dans le cadre des échanges, des thématiques de recherches aux doctorants. Pour cela, avec la FST de l’UMAB, un comité de pilotage du partenariat est déjà à l’œuvre pour la programmation des activités, pour le suivi et pour l’évaluation confortant concrètement la collaboration. En marge de la manifestation, le Pr GHEZZAR Mouffok Redouane, doyen de la faculté, assure à notre correspondant qu’à l’occasion de cet évènement « portes ouvertes », une convention spécifique a été ratifiée pour permettre un accès à une nouvelle étape avec le partenaire GISB ELECTRIC. Une étape, dira-t-il, qui est celle de la numérisation, de l’intelligence artificielle et de l’économie de la connaissance. Ce rapprochement avec l’entreprise est important autant pour accroître les échanges, mutualiser les intérêts, parfaire les compétences et élargir les opportunités de l’emploi. Ces échanges entre la FST et GISB ELECTRIC associent également les étudiants porteurs de projets dans le cadre des start-ups. Et d’ajouter : « Dans ce contexte précis, le capital savoir, appuyé par des enseignants engagés, reste nécessaire pour le développement des compétences de la main d’œuvre pour participer à la production et la gestion de l’innovation par le biais du transfert technologique ». Pour conclure, il affirme, « Aujourd’hui, il s’avère judicieux d’oeuvrer, en tant que partenaires pour une coopération qui va dans le sens d’une équation ‘gagnant-gagnant’ au profit du développement de la recherche, de l’insertion professionnelle mais surtout au profit des axes stratégiques arrêtés par les pouvoirs centraux ».

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Commerce. L’arnaque et l’éthique se bousculent

Par Lotfi Abdelmadjid

A l’instar des autres régions du territoire national, le consommateur continue à être le dindon de la farce. Dès que l’on annonce une augmentation des salaires ou des pensions de retraite, le commerce prend la tournure de l’augmentation des tarifs. A cela on observe que les commerçants, ceux du formel comme ceux de l’informel, adoptent des comportements en pratiquant des tarifs sur les marchandises qui souvent ne répondent à aucune logique. En dehors des tarifs quelquefois illogiques, le consommateur se trouve face à des pratiques extravagantes. Sur les marchés la question de la pesée reste encore incomprise. Chez les vendeurs de fruits et légumes, on utilise des balances électroniques, jamais contrôlées, et souvent l’affichage du poids est occulté à l’acheteur. La grande arnaque provient de chez certains fellahs peu scrupuleux qui, pour les cas des carottes, des betteraves, des artichauts ou même les fenouils, vendent les tiges, les feuilles et les racines, soit la partie comestible avec le reste qui sera carrément jeté après la pesée. Souvent, ce que l’on jette représente jusqu’à 30% du poids et de sa valeur. La préoccupation c’est la pratique des tarifs qui laissent souvent le consommateur dans l’incapacité de s’en procurer. Les oranges, à titre d’exemple, apparaissent sur les étals, avec un prix et achèvent la saison avec le même tarif. Les autres fruits de saison ne répondent pas non plus aux critères logiques du commerce soit l’offre et la demande. Chez certains bouchers, le consommateur est confronté à l’origine des viandes étalées car il ne peut pas faire la différence entre celles de la brebis, du broutard du bouc ou celle de l’agneau. Dans plusieurs supérettes, les tarifs des produits ne sont pas affichés et arrivés à la caisse, on affiche ce que l’on veut. Dans ce nouveau genre de marchés, quelquefois, les prix affichés en bas des produits ne sont jamais ceux affichés à la caisse. Les boulangers et le pain brioché est une farce qui dure et qui semble être imposée aux consommateurs. Les tarifs de ces pains dont la recette reste une énigme, sont pure invention de ces commerçants malhonnêtes sans oublier que le poids de la baguette ne répond pas aux normes légales. Les tarifs des courses de taxis à Mostaganem et à défaut de taximètres, c’est souvent l’exagération. De cette façon, le commerçant cupide ne cesse d’adopter des comportements de servir les clients de manière dénuée de tout civisme. L’arnaque s’amplifie et l’éthique se restreint dans un milieu où les mêmes gens se bousculent dans les mosquées. Ce qui est désolant, c’est le manque de contrôle des services concernés car aujourd’hui la spéculation à grande échelle détourne l’attention de ceux qui sont censés protéger le consommateur.

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Chiens errants. Un danger à ne pas négliger

Par: Y. Zahachi

A Mostaganem, plusieurs missions de la commune sont négligées notamment celles relatives à la prévention, l’hygiène et la santé. La dératisation, la démoustication et celle de la capture et de l’abattage des chiens errants sont des tâches qui depuis longtemps sont invisibles à Mostaganem. Dans la commune, ce service, celui de s’occuper des chiens errants était structuré et efficace pour la sécurité sanitaire. De nos jours, il n’existe plus pour des raisons qui semblent inexplicables. Au chef-lieu, on se rappelle tous de « Blanco » avec sa 2 CV fourrière, ses filets et ses lassos mais aussi des équipes d’abattage créées les dernières décennies. Mais l’absence de ce service a engendré à Mostaganem la prolifération des chiens errants à travers divers quartiers et cités de la ville, ce qui constitue un véritable danger pour la vie et la sécurité des citoyens. En effet, les résidents des quartiers se plaignent de cette situation de voir des hordes de chiens se cantonner au niveau des dépotoirs anarchiques d’ordures où ils trouvent à manger. Ces animaux en liberté, non vaccinés sont inévitablement porteurs de virus ou de maladies graves constituant un risque pour la santé des riverains. La dégradation de l’environnement est marquée par les bacs à ordures renversés et les dépôts anarchiques de détritus. Les rejets sauvages des déchets avicoles ont aggravé la situation donnant l’opportunité à la profusion de la meute canine. Les chantiers de construction ouverts sur plusieurs zones de la ville sont aussi des espaces de choix pour les chiens. Mais en cette période hivernale avec l’obscurité, il y a danger surtout pour les écoliers à l’entrée des établissements scolaires. Les chiens errants sont aussi un danger pour la circulation routière. Ils sont quelquefois la cause d’accidents mortels. D’un autre côté, les hordes de chiens peuvent se déchaîner par des aboiements intempestifs la nuit perturbant le sommeil des riverains.

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