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Vers un large mouvement dans le corps des walis et chefs de daïra. Tebboune décidera selon les bilans

Le président de la République s’apprête à procéder à un large mouvement dans les corps des walis et des chefs de daïra. Selon le journal El Khabar, ce mouvement est attendu dans les tous prochains jours et ciblera pas moins de 30 wilayas. Évidemment et comme d’habitude, certains responsables partiront à la retraite, d’autres seront mutés et d’autres encore seront certainement promus, notamment des chefs de daïra qui accéderont au statut de wali. Toute cette opération sera basée sur les résultats de chacun. Le chef de l’Etat décidera selon le bilan de chacun, lui qui a fait du rendement des responsables son cheval de bataille. Le journal El Khabar a même avancé
que ce mouvement aura lieu à la fin du mois de juillet. Ainsi, après le dernier mouvement qui a touché certains chefs de sûreté au nombre de 17 et des directeurs centraux de la DGSN, du changement est attendu dans le corps des walis et des chefs de daïra surtout ceux dont le bilan n’est pas très reluisant. Pour l’instant, on ne connaît pas les wilayas concernées par cette opération mais il est sûr que les responsables n’ayant pas atteint les résultats escomptés seront écartés. Le développement local est l’une des priorités du président de la République et plus particulièrement dans les zones d’ombre. Celles-ci, après une lancée assez spectaculaire, semblent tombées dans des retards inadmissibles. Et dans certaines wilayas, les retards semblent s’accumuler gravement quant à des projets importants censés améliorer la vie quotidienne des citoyens. Si le gouvernement veut accélérer la cadence, au niveau local, la machine est très lente et la responsabilité incombe aux walis d’abord. Un autre problème tarabuste beaucoup le chef de l’Etat, celui des lenteurs bureaucratiques plus particulièrement en ce qui concerne les investissements privés. Les investisseurs se plaignent toujours de ces lenteurs et des bâtons dans les roues de l’administration. Pourtant Abdelmadjid Tebboune a, à maintes reprises, donné des orientations et des instructions pour lutter contre cette bureaucratie qui mine l’administration et décourage les investisseurs. Mais l’administration locale a la peau dure et continue dans sa logique stérile. Faut-il rappeler que le gouvernement, pas plus tard qu’il y a quelques semaines, a fait la promotion en grandes pompes de sa nouvelle politique de l’investissement ? De l’avis de certains observateurs et experts, une révolution doit cibler d’abord l’administration à tous ses niveaux et sur tous les plans avant même d’espérer accélérer la politique de l’investissement qu’il soit local ou étranger.

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