Accueil » ORAN » Une vie très pénible pour ces éternels «abonnés de la rue». Ce qu’être pauvre veut vraiment dire aujourd’hui?

Une vie très pénible pour ces éternels «abonnés de la rue». Ce qu’être pauvre veut vraiment dire aujourd’hui?

Est-il péché d’être pauvre, misérable…? A-t-on droit à la vie, à l’espoir, à la défense tout en étant pauvre? Que signifie ne pas avoir son pain du jour? Pourquoi les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent? Les pauvres sont sans cesse en abondance à travers méandres et rues d’Oran. Déambulant ou au coin de rue, ils sont enfants femmes filles homme et parfois même vieux à quémander les faveurs des passants. Pour ceux d’entre eux lassés de mendier, le regard fortuit d’un passant, ne passe pas en travers de leur gorge tellement leur souffrance est pénible. Parfois quand une femme pauvre raconte son malheur, un serrement vous saisit le cœur dès lors vous vous estimez heureux que la vie ne vous a pas été gâchée. Pourtant on ne choit pas d’être pauvre, on peut toutefois être riche de père en fils. Dans une société mal en point ou qui admet difficilement, les pauvres qui échappent à tout recensement éprouvent toutes les peines du monde à se faire entendre, à être gracié d’être constamment ignoré et obnubilé par la faim le besoin de nourrir sa famille. Combien sont-ils à fréquenter rues et artères tellement leur nombre est croissant? La solidarité des citoyens et des pouvoirs publics ne suffit à elle seule pas à les prendre en charge tellement leur exigences sont multiples (soins, bain, nourriture, vêtements et parfois même un toit de quoi les abriter). L’histoire de certains de ces pauvres malheureux malheureuses dépassent tout entendement et ne frisent pas certainement le ridicule Des citoyens confient avoir été surpris récemment par une fille ayant subi un accident de moto lui causant de traumatisme crânien, qui refusait qu’on lui remettait de l’argent! La malheureuses inconsciente de son geste restera longtemps une «abonnée de la rue». Pour comprendre l’ampleur de la tragédie il faudrait sillonner des rues comme Emir AEK, Place d’armes, «Café riche» rue Larbi Benmhidi ou encore les marchés de la ville. Pour le commun des mortels ces «pauvres de la rue» ne seraient pas recensés ce qui rend leur prise en charge un peu délicate. Trouveront-ils une oreille qui les entend?

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