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Une guerre par procuration contre l’Algérie. Pour qui roule cette agence?

Le géant français de l’information poursuit son travail de propagande contre l’Algérie. Depuis quelques années, l’Algérie impose aux médias étrangers voulant être accrédités dans le pays pour l’exercice de leur mission, des conditions précises et le respect de la souveraineté du pays et de ses institutions. Ca n’a pas toujours été facile et aisé de travailler avec certains médias étrangers. Raison qui a contraint les autorités nationales à revoir ses relations avec certains de ces médias dans le cadre du respect des protocoles et des intérêts du pays. La cabale médiatique déchaînée de fond en comble par l’Agence France presse (AFP) contre l’Algérie, s’inscrit dans un dessein de nuire à l’image du pays qui a su imposer ses visions et ses principes inflexibles à l’égard de certaines questions stratégiques. « Arme du mensonge à la main », le média de l’hexagone accentue sa guerre par procuration contre l’Algérie, en publiant mardi sur son fil un reportage bondé d’«infos éhontées» et de «mensonges flagrants». Une énième bévue qui entache son registre déjà riche de fake-news destinés « exclusivement » à l’Algérie. D’aucun parmi les observateurs n’est pas dupe de deviner que l’AFP s’est récemment érigée en appareil de « propagande par excellence » pour mener une guerre par procuration. Plus, elle tente de se faire le relais de certains algérophobes qui digèrent mal la constance des positions historiques de l’Algérie vis-à-vis des causes internationales justes et ses succès successifs en tant qu’acteur régional et stratégique du rétablissement de la paix, de la sécurité et du consensus international. Dernièrement, l’Algérie a su reconquérir sa place de partenaire incontournable en Afrique et à l’échelle internationale grâce notamment à sa diplomatie en fougue déployée en maître par le ministre des affaires étrangères, Ramtane Lamamra, qui multiplie ses sorties dans les capitales arabes et étrangères pour faire entendre la voix de l’Algérie. Depuis le ton ferme affiché par les autorités algériennes à l’égard du Makhzen et ses relais sionistes lequel, rappelons-le, a abouti à la rupture par Alger de ses relations diplomatiques avec Rabat suite aux «immixtions» gravissimes de ce pays dans les affaires internes de l’Algérie, les rapports franco algériens ne sont plus ce qu’ils étaient auparavant. Les procédés peu commodes auxquels recourt le média géant français pour cacher la réalité des échecs cumulés de la politique extérieure française dans un contexte électoral aux conséquences incertaines, sont connus de tous, tout comme ses efforts convulsifs de recherche d’une matière fallacieuse qui pourrait servir d’arme dirigée contre l’Algérie, au service d’agendas « hostiles ». S’ensuivent alors d’autres catastrophes diplomatiques, bévues, bavures, impairs et bourdes de ce média français sauf que cette AFP se surpasse… ses dépêches ciblant l’Algérie et ses fondements tiennent du délire et nuisent de la manière la « plus hideuse » à sa place, à son image et à son parcours sur la scène médiatique internationale, se dépouillant « honteusement » encore une fois de son honneur professionnel, de son engagement envers l’éthique professionnelle. La position algérienne est claire. La revendication algérienne de la repentance de la France tient toujours. La France de Macron ne semble pas mesurée quand il s’agit de l’Algérie. Elle a choisi de féliciter les harkis, ses anciens «collabos» durant la Guerre d’Algérie, la veille de la commémoration des événements du 17 octobre. Elle ne s’est pas arrêtée là. Fomenté contre l’Algérie, ce pseudo reportage de l’AFP traite du phénomène de la migration clandestine en se basant sur des données irréalistes, réduisant ainsi le rôle de cette agence à celui d’une simple machine maniée par des entités hostiles à l’Algérie. D’aucuns pourraient se demander comment une agence de presse de cette stature s’est-elle laissée tomber de si haut, se dénuant de ses engagements moraux et éthiques, alors que la responsabilité pleine et entière du pays auquel cette tribune médiatique appartient, son implication dans de nombreuses tragédies que continuent à vivre des pays africains et son exploitation du phénomène migratoire pour en faire un fonds de commerce et faire aboutir des plans électoraux conjoncturels, sont clairement établies. Cette « sortie médiatique » s’inscrit également dans le cadre d’une série d’actes hostiles et contraires aux usages de la profession, d’autant que l’AFP avait récemment fait l’apologie du mouvement terroriste +MAK+, dirigé par un élément résidant en France et recherché par la Justice algérienne qui a pris les mesures nécessaires à son extradition, conformément aux chartes et conventions internationales en vigueur.

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