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Un dernier avertissement avant retrait de l’accréditation. «Le parti pris» de France 24

La propagande contre l’Algérie monte. Le ministère algérien de la Communication rompt le silence. Il a décidé de réagir. “France 24”, cette chaîne réputée hostile aux valeurs nationalistes de l’Algérie, est aujourd’hui, plus que jamais, mise devant ses responsabilités. Et elle risque gros de faire l’objet d’un “retrait définitif” de son accréditation à Alger si jamais elle venait à récidiver. Un dernier avertissement lui a été adressé. Un avertissement qui sonne comme une dernière mise en garde, selon les observateurs. Et comment? La chaîne télévisée étrangère aurait en effet transgressé, d’une manière flagrante et stupide d’ailleurs, les règles d’usage en matière de respect de protocole, d’équité et d’objectivité dans la couverture médiatique des marches de vendredi.
Selon le ministère de la Communication, la chaîne qui assurément n’en serait pas à son premier précédent, a véhiculé des “images d’archives pour les antidater” de manière à discréditer le caractère pacifique de ces marches et induire en erreur l’opinion. Le ministère de tutelle dénonce ce qu’il qualifie de «parti pris» de France 24, dans la couverture des marches de vendredi. Un «parti pris flagrant», regrette ainsi le ministère de la Communication. De ce fait, un dernier avertissement, avant « retrait définitif » de l’accréditation, a été adressé à la chaîne de télévision France 24. Principal grief qui pèse sur France 24, son «parti pris flagrant» dans la couverture des marches du vendredi, selon les termes d’un communiqué du ministère de la Communication, dévoilé samedi. « Le parti pris de France 24 dans la couverture des marches du vendredi est flagrant, allant jusqu’à recourir, sans retenue aucune, à des images d’archives pour les antidater afin de porter secours à un résidu antinational constitué d’organisations réactionnaires ou séparatistes, aux ramifications internationales », note la même source. La même source affirme que « le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, le professeur Ammar Belhimer, a convoqué le bureau de France 24 accrédité à Alger pour le mettre en garde contre ce qui s’apparente à une activité subversive, illustrée par des pratiques peu professionnelles hostiles à notre pays ». Consacré « Journée nationale de la fraternité et de la cohésion entre le peuple et son armée pour la démocratie » par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le mouvement du 22 février culmine avec l’élection présidentielle du 12 décembre 2019. Ce qui vient après, obéit à une toute autre logique », rappelle-t-on. « A bien des égards, le matraquage et les montages de France 24 relèvent de la mauvaise foi, d’un négativisme outrancier et du dénigrement », relève le ministère de la Communication.
L’organe porte-parole du gouvernement ajoute qu’il est « clairement établi aujourd’hui que l’exercice vise à manipuler l’opinion publique et à ternir l’image de l’Algérie, au profit d’un pays voisin où un mouvement populaire est en cours depuis des années, sans qu’il ne bénéficie de la moindre attention du même média français et ce, malgré les lourdes condamnations prononcées à l’encontre de ses animateurs ». « La ligne éditoriale est construite sur les slogans hostiles à notre pays, son indépendance et sa souveraineté, ses services de sécurité et à son Armée nationale populaire. Ce faisant, elle s’efforce de régénérer coûte que coûte ces ‘bouleversements préfabriqués’ contre-révolutionnaires fomentés par des ONG ayant pignon sur rue à Paris et dans d’autres capitales européennes », souligne encore le ministère de la Communication, précisant qu’un « dernier avertissement avant retrait définitif de l’accréditation a été adressé à France 24 ».

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