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Tout a commencé un certain 1er novembre 1954

«La restauration de l’Etat algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques». Le but de l’indépendance selon la déclaration du 1er novembre.

Nous commémorons ce jour, le 69ème anniversaire du déclenchement de la grande révolution algérienne, le 1er novembre 1954 au moment où nous vivons entièrement avec nos sentiments et nos émotions les plus sincères, les événements tragiques qui se passent à Ghaza, en Palestine spoliée et occupée. Les Algériens ont tout le temps considéré la révolution palestinienne comme la sœur jumelle de la révolution algérienne… Les Palestiniens: combattants et militants avaient déclarés, dans toutes les occasions passées, que la révolution algérienne a tout le temps été pour eux une grande source d’inspiration et un modèle à suivre… Ils savent que leurs efforts et leurs sacrifices vont aboutir parce que la révolution algérienne avaient abouti, suite à une longue marche, marquée par une opiniâtre résistance et un feuilleton de luttes infaillibles, ayant duré 132 ans… Pas uniquement les Palestiniens, mais d’autres peuples opprimés dans le passé, victimes de la mégalomanie colonialistes, avaient pris la révolution algérienne comme référence à leurs luttes. Cette attitude a élu l’Algérie, comme vous le savez tous, pour devenir la Mecque des révolutionnaires et parfois, «le bastion des révolutionnaires» de par le monde. Ce qui est regrettable, que pas mal d’Algériens ne sont pas très conscients de l’importance mondiale de leur révolution et les valeurs morales et politiques qu’elle portait, non seulement comme une des grandes révolutions armées du XXème siècle, mais plutôt, comme l’aboutissement d’une longue et pénible lutte et une longue série de résistances armées, culturelles et politiques dont celle du 1er novembre n’en était que le dernier trophée. C’était le «sacre» du peuple algérien notamment, des millions de martyres tombés à chaque coin de cette patrie imbibée de leur sang. En cette solennelle occasion, par laquelle nous boostons notre mémoire, afin de revivre une autre fois, ces moments difficiles où nos ancêtres avaient osé briser le carcan imposé par l’ordre colonial de l’époque pour vaincre et jeter dehors la racaille colonialiste ou bien tomber en martyre au champ d’honneur suite duquel le vaste Paradis qui nous attends dans l’au-delà. Ces combattants de la cause sacrée n’étaient pas des groupuscules de mercenaires armés au but lucratif… c’étaient des combattants d’une cause juste, portant des valeurs nobles comme la liberté, l’émancipation, la dignité et la souveraineté. Voilà ce qui se passe exactement à Ghaza, en Palestine occupée…

À propos Abdelkader Benabdellah

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