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Sécurité routière et embouteillages. A quand un nouveau plan de circulation?

La sécurité routière constitue un enjeu de société majeur tant par le nombre de victimes tuées, blessées ou handicapées à vie. L’Algérie a déploré près de 19.000 accidents de la circulation en 2020, faisant un lourd bilan de 2.844 morts et 25.836 blessés. Pour ce qui est de la semaine allant du 28 septembre au 04 octobre, six personnes ont trouvé la mort et 446 ont été blessées dans 354 accidents de la route. La ville d’Oran compte de plus en plus de points de congestion augmentant les points d’encombrement à longueur de journée, à hauteur de ces principaux carrefours. Les embouteillages sont devenus plus qu’une caractéristique d’El Bahia et les mêmes axes et grandes artères, sans parler de la route de la corniche, se transforment en enfer quotidien de nature à décourager les plus patients. En effet, la ville qui s’est développée contrairement à toutes les règles en matière d’urbanisme, se retrouve actuellement paralysée. Quand on autorise une laverie de voitures dans un quartier résidentiel, et en plus dans une ruelle, cela va forcément créer des encombrements. Pareil pour un atelier de mécanique ou de soudure, sans parler des matériaux de construction, les véhicules lourds des fournisseurs et ceux des clients. Et tout cela, dans des rues exiguës. Annoncé depuis plusieurs années, le plan de circulation de la ville d’Oran tarde à voir le jour. ”Oran qui ne dispose d’aucun plan de circulation, n’a pas aussi un plan de transport suivant lequel on organise les lignes. Depuis le temps, il n’y a eu aucune étude fiable et sérieuse pour évaluer et mettre en synergie la capacité des bus et leurs nombres par rapport au temps et à la distance des trajets et des lignes. Comment les responsables de la Direction du transport parlent d’anarchie dans le circuit du transport en commun, au moment où ”eux-mêmes utilisent les lignes de transport d’une manière irrationnelle”. Il est anormal que des lignes soient saturées et que d’autres expriment un besoin. La responsabilité de cette anarchie incombe à cette direction. Faute d’une politique de sécurité routière, nos policiers sont pris en otage par les APC et la direction du transport, car c’est à eux qu’incombe la mission de réguler la circulation.

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