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Saïda. La Communication, connaît pas

Sous d’autres cieux, la presse écrite est comblée de prévenance et de sollicitude de toutes parts. A Saïda, lieu de prédilection de la contradiction et de l’inconséquence, la corporation est marginalisée. Le devoir d’informer est mis à mal malgré les appels à la transparence par le ministère de la Communication de mettre à la disposition du public l’information concernant la gestion des affaires publiques. C’est devenu ardu de faire parler des élus ou des responsables sur des questions de gestion qui touchent la quotidienneté des citoyens. A Saïda, aller à la recherche de l’information n’est pas toujours chose aisée surtout quand ceux qui la détiennent et sont censés la partager ne sont pas spontanément disposés à communiquer. Une question s’impose: à Saida aime-t-on vraiment la presse écrite ? Et pourtant, elle n’est pas l’ennemie du développement. S’il arrive souvent à la presse écrite d’exposer dans toute leur nudité les problèmes qui empoisonnent la vie du citoyen, ce n’est point dans le but de choquer et encore moins de nuire à qui que ce soit. La discrétion qui caractérise cette ville isolée au point où la rue étouffe sans la rumeur, sait que notre démarche a pour unique objectif d’informer l’opinion et de fournir à qui de droit le maximum de données afin que tous les responsables, à tous les niveaux, puissent apporter les solutions les plus appropriées, maintenant, si la réalité n’est pas toujours belle, il ne nous appartient pas de la désinformer sous peine de faillir à notre mission. Autre fait marquant : nul ne doit ignorer l’importance d’une cellule de Communication au sein d’une Institution Publique comme celle d’un attaché de presse qui se fait le porte-parole officiel de manière à éviter toute manipulation de l’information officielle ce qui ne pourrait être préjudiciable pour l’administration. Or la wilaya de Saida échappe à cette règle depuis plusieurs années, pourtant Saïda était l’une des premières wilayas qui avaient créé cette cellule de Communication et était gérée avec brio par le défunt Bakour Morsli.

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